La 2ème Division Blindée de Leclerc

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 revue 2e Guerre Mondiale n°69

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Laurent fournier
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Date d'inscription : 17/01/2006

MessageSujet: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Jeu 22 Déc - 11:17

Bonjour,

je viens d'acheter la revue en sujet suite à un mail d'A. Eymard. Il y a un article écrit par Stéphane Delogu (créateur d'un site web sur la Normandie et la libé de Paris dans lequel il y a des erreurs et à qui j'avais écrit) avec comme fil conducteur le témoignage d'un Leclerc : Pierre Delaunay qui faisait parti de la 2/501RCC. O mon dieu !
Je reviendrais en détail sur son article mais pour vous donner une idée : la colonne Dronne a pénétré la capital le 23 août à 18h30 !!! Pire encore, par la Porte d'Orléans !!! Déjà, le 23 août à cette heure là elle était sur la route pour rejoindre sa base de départ pour les combats pour la libé de Paris, admettons que ce soit une faute de frappe et qu'il voulait dire le 24, à cette heure là elle n'avait pas encore quitté Antony !!!
La 1ère photo pleine page en entré d'article montre des chars de la 2/501RCC au pied de l'Arc de Triomphe prise le 8 septembre en attendant Eisenhower qui venait déposer un gerbe sur la tombe du Soldat Inconnu, oui mais Delogu marque que nous sommes le 25 août !!!
Voilà pour l'apéro, je vous en dirais plus après avoir "épluché" l'article, mais croyez moi il y a de la matière !!!

Amicalement
Laurent

Bonjour,

Comme promis je reviens avec plus d’infos. Je vous ai offert l’apéro, LGD-501 nous a gratifié de « succulents hors-d’œuvre chauds et froids, je viens maintenant avec le plat de résistance, le fromage et le dessert. Avant je vous informe que Mr. Delogu n’en n’était à son premier coup d’essais, en effet en cherchant dans mes archives j’ai retrouvé un article de lui sur la libé de Paris paru dans le n°23 de décembre/janvier 2009 de la même revue !!! A l’époque déjà je lui avais écrit pour rectifier des erreurs. Je ne sais pas si cela serait bien que je le poste ici mais déjà à l’époque ce n’était pas triste. Toutefois, vous verrez que dans mon courrier j’y fais allusion à différents endroits. Je ne mettrais pas de photos, ni l’annexe, que je joins à ce courrier que je lui envoi en encourageant  Mr Nicolas Pontic (rédacteur en chef de la revue) de lire ces courriers.

Merci à LGD-501 et à Breizh29 pour leurs interventions.

Je vous en souhaite bonne lecture.

Amicalement
Laurent


Bonjour Mr Pontic,

Je vous écris à propos de l’article de Mr. Stéphane Delogu paru dans le n°69 de votre revue 2e Guerre Mondiale. Pourriez-vous lui faire suivre mes remarques et corrections ainsi que le pdf ci-joint.

Nota : Je vous encourage à le lire. Déjà le 02 janvier 2009 je vous avais fait parvenir une enveloppe avec un courrier pour Mr. Delogu que je vous ai demandé de faire suivre et qui, je pense, lui est parvenu (je joins aussi le pdf de ce courrier que je vous encourage à lire).  

Je vous en remercie d’avance.
Laurent FOURNIER

Auteur principal de La 2e DB dans la libération de Paris et de sa région en deux tomes aux éditions Histoire & Collections, réalisé Alain Eymard, lui-même auteur du livre Mémorial 2e DB aux éditons Heimdal.

Bonjour Mr Delogu,

Voici quelques corrections et remarques à propos de votre article sur Pierre Delaunay. Je joins un pdf avec la couverture et des scans de certaines pages du livre du général de Witasse fait avec les anciens du 501RCC et quand cela est nécessaire je vous indique d’aller voir ce pdf.
Pour certains des points ci-dessous j’ajouterais des remarques que je vous avais fait parvenir via courrier et via le bureau de 2e Guerre Mondiale en janvier 2009 à propos de votre article paru dans le n° 23 de décembre/janvier 2009 de cette même revue. Comme repère je mettrais avant « n°23/2009 » et je mets ma remarques/corrections de l’époque

Je rappelle votre biographie pour ces deux articles :

N°23  décembre/janvier 2009 :                                             

Paris libéré, ils étaient là                                              
Philippe Ragueneau                                                              
                                                                                         
La libération de Paris                                                          
Raymond Dronne                                                                    

La libération de Paris                                                          
Edith Thomas                                                                        

Les Loups de Leclerc
Jean-Julien Fonde

La 2e DB, Général Leclerc en  France
Arts et métiers

La libération de la France
François Delpla

Journal de marche de la 2e DB

Entretien de l’auteur avec Roland Comper,
Guy Bourée et Marcel  Streiff de la 2e DB

Carnets de route de Gaston Eve,
Pilote du char Montmiral

n°69  janvier/février 2017 :

La 2ème DB
Erwan Bergot

Le Général Leclerc et la 2ème DB
Dominique Forget

La 2ème DB, combats et combattants
Arts et métiers

Au vue de ces références on peu s'étonner des erreurs que vous faites dans cet article et celles que vous avez faites dans l'article du n° 23 !!!

Page 60 : légende de la photo :
La photo n’a pas été prise le 25 août mais le 8 septembre, non pas sous l’Arc de Triomphe mais au pied de ce dernier. Le 25, cet endroit est sous le feu des Allemands qui tirent depuis la Place de la Concorde, c’est le secteur du GT. L. et non du GT. V. Le 8 septembre la 2/501RCC a été désignée pour rendre les honneurs à Eisenhower qui est venu déposer une gerbe sur la tombe du Soldat Inconnu, il y avait aussi le 1er Escadron du 1er RMSM. Le capitaine de Witasse est le 5e en partant de la gauche et non de la droite, peut-être est-ce une erreur de frappe ?

Page 61 : Introduction dans le cadre bleu :
Non, ce n’est pas le 23 août mais le 24 août que les trois premiers chars pénètrent dans Paris et ce n’est pas à 18h30 mais vers 20h30, à 18h30 la colonne Dronne n’est pas encore formée. Ce n’est que vers 20h qu’elle démarre du centre d’Antony. Ce n’est pas par la Porte d’Orléans que la colonne Dronne est entrée dans Paris mais par la Porte d’Italie. Et l’ordre des chars était : Romilly, Montmirail et Champaubert.  Quid des autres unités de la colonne Dronne : les 2e et 3e Sections de la Nueve ainsi que la 2e Section de la 2e Compagnie du 13e GENIE ?

N°23/2009 page 47 : […] Le capitaine Dronne prend donc la tête du détachement qui s’ébranle à 20 heures […].

Ci-dessous voici ce que vous mettez dans votre site web :
« Les consignes de Leclerc sont limpides : « Dronne, filez sur Paris, entrez dans Paris, passez ou vous voudrez, dites aux Parisiens de ne pas perdre courage, que demain matin la division toute entière sera dans Paris »… A 20 heures, le détachement s’ébranle : en tête, trois Sherman du 501e régiment de chars de combat : Le Montmirail, le Champaubert et le Romilly, éléments de la section du lieutenant Witasse, suivis d’une quinzaine de half-track et deux G.M.C du génie. Un peu moins de 150 hommes, guidés par Georges Chevallier, un jeune homme d’Anthony qui s’est spontanément proposé. Grâce au jeune guide, L’Haye les Roses, Cachan, Arcueil, le fort de Bicêtre sont rapidement dépassés. A 20h 45, le détachement Dronne entre dans Paris par la porte d’Italie. Après avoir cru à l’arrivée d’un détachement Allemand, puis Américain, les Parisiens se livrent à un accueil délirant, frénétique lorsqu’il apprenne qu’il s’agit des « Français de Leclerc ». Dronne et ses hommes sont submergés, happés, étreints par un foule en liesse, qu’il ont bien du mal  à écarter. L’officier Français décide de rejoindre l’hôtel de Ville, pour lui symbole de la souveraineté nationale. Guidés par Lorenian Dikran, les hommes de Dronne s’enfoncent dans la capitale par le pont d’Austerlitz et les quais de la Seine. Il est un peu plus de 21 h 20 lorsque l’Hôtel de Ville est enfin atteint.»
Alors expliquez-moi pourquoi vous écrivez que la colonne Dronne pénètre Paris à 18h30 dans l’article du n°69/2017 ???

Par contre, je ne conteste pas l’appartenance de Pierre Delaunay à la 2/501RCC mais son nom n’apparait pas dans le livre du général Jacques de Witasse, capitaine à l’époque (voir les organigrammes des équipages des 1ère et 3e Sections de la 2/501RCC dans le pdf ci-joint).

Page 62 : photo : elle créditée P. Delaunay, je ne pense pas qu’étant conducteur ou aide-conducteur d’un char il aurait eu le temps de faire cette photo, qui plus est d’un char de la 1ère Compagnie du 501RCC, surtout qu’il me semble voir des tombes à gauche du char donc photo prise quelques jours après sa destruction.  

Page 63 : photo du bas :
Cette photo a été prise le 25 ou le 26 et où exactement le long de la Seine ? L’empilage de pavé est une « spécialité » des parisiens et non des Allemands, et étant donné que les deux tas semblent avoir été défait indiquerait plutôt le 26. Le fait qu’il s’agisse d’une ex barricade indique que nous sommes loin du jardin des Tuileries sinon les parisiens se seraient fait tirer dessus pas les Allemands. Si elle a été prise le 25, le char ne pouvait qu’appartenir au 501RCC puisque c’était le secteur de la 3/501RCC qui a été appuyée par le 1/501RCC. L’ombre portée laisse voir que nous sommes le soir vers 18h30/19h, donc après les combats, d’où les « marsouins » sur la tourelle qui saluent des gens, donc pas au moment des combats, sinon ils feraient des cibles idéales.
Je vois que vous avez reçu mon courrier du 02 janvier 2009 puisque dans votre article du n°23/2009, page 44, vous mettiez en légende que le char […] progresse sur une grande artère parisienne […], alors que dans celle du n°69/2017 page 63 vous mettez […] un Sherman de la 2e DB  longe les quais de Seine […].

Ci-dessous ma remarque sur votre article N23/2009 page 44 :

Page 44 : photo du haut :
cette photo a été prise après les combats du jardin des Tuileries. Comme vous pouvez le remarquer à l’arrière-plan il y a un parapet  sur lequel il y a des coffres. Ce sont les coffres des bouquinistes des quais de Seine. Et je dis après les combats parce que les Leclerc ne se seraient pas mis en évidence sur la tourelle du char pour aller au combat, ils se seraient fait abattre par les Allemands cachés dans le jardin des Tuileries.

Page 64 : colonne de gauche :
« Un sous-officier, l’adjudant Maizières, […] »  Maizières n’était pas adjudant mais sergent-chef. Non, il n’était chef de char du Eckmühl c’était Menguy. De Maizières sera chef de char du Petitmont en avril 45.

Colonne de droite :
« La division française est incorporée au sein de la 5e DB américaine […] ». Non, une DB ne peut pas faire partie d’une autre DB. La 2e DB est versée à la 3rd US Army appartenant au XVth Corps, dont fait partie la 5th AD US (AD pour Armored Division). La 2e DB passe momentanément à la 1st US Army du Vth Corps puis avant Paris retourne sous la coupe de la 3rd US Army appartenant au XVth Corps.

Photo : char à bord duquel J. Jacquet et M. Pesche sont morts et les trois autres membres d’équipage grièvement blessés. Vous avez mis les noms des hommes tués sur le Keren pourquoi ne pas avoir mis ceux du Brest ?

Page 65 : légende photo du bas :
« Paris, 23 août 1944. Cet halftrack du régiment de marche du Tchad se dirige vers le centre de la capitale. Il appartient probablement à la « Nueve » du capitaine Dronne. »
Où sommes-nous ? Encore le 23 août, comment peu-t-on se tromper de date alors que l’on sait très bien que la colonne Dronne entre dans Paris le 24 au soir !!!
Seule la connaissance du lieu pourra permettre d’affirmer qu’il s’agit bien d’un HT de la Nueve.

Page 66 : encadré
Vous écrivez : « […] le général allemand Dietrich von Choltitz (on ne met pas une majuscule à von) (1894-1966) dispose d’environ 20000 hommes de valeur disparate, 80 chars dont une vingtaine de Panther (détachés de la Panzerlehr) et Tiger, 23 canons de 150 et 105mm, 35 pièces de 75. […]
Non, jamais von Choltitz n’avait pas 80 chars à sa disposition et certainement pas une vingtaine de Panther et encore moins de Tiger. Des Tiger de la s.3/503 sont passés par Paris mais entre le 18 et le 19 août, le 25 il n’y avait plus de Tiger dans Paris. En ce qui concerne les Panther, il y en avait dix et aucun n’appartenaient à la Panzerlehr, erreur qui est souvent répétée par les auteurs d’articles sur la libé de Paris. Un seul Panther appartenait à une unité constitué non identifié, celui détruit au cocktail Molotov par Aubry et ses camarades résistants et qui est allé s’arrêter quai Henri IV, char très connu. Sinon, les autres Panther étaient des chars rescapés de la Normandie, réparés dans des ateliers parisiens et en banlieue, ils n’appartenaient plus à des unités et von Choltitz les a réquisitionné. Il y avait cinq Panther dans le jardin des Tuileries et quatre dans le jardin du Luxembourg, il y avait aussi des B1bis, R35, R38, R40 et quelques R35 avec canon de 47mm Tchèque, soit en tout une trentaine de chars répartis entre le jardin des Tuileries et abords et le jardin du Luxembourg.
A ma connaissance il n’y avait pas de canon de 150 et 105mm dans Paris et von Choltitz n’avait pas 35 canons de 75mm, mais 4 sûr et deux canons de 47mm de fabrication française.
A l’évidence vous n’avez pas tenu compte de mes remarques dans mon courrier de 2009, ci-dessous mes remarques sur votre article n°23/2009 page 42 :

Page 42 : colonne de droite au milieu :
Vous écrivez : « 80 blindés dont une vingtaine de chars lourds et d’une soixantaine de pièces d’artillerie ». Faux, ces chiffres sont souvent repris, mais ils sont faux. Von Choltitz ne dispose que de 10 Panther, dont un est détruit au cocktail Molotov par Michel Aubry et des camarades FFI alors que ce char passe près du petit jardin de l’Hôtel de Ville qui est près de la Seine. Il est abandonné par son équipage plus loin quai des Célestins. Il y a quelques chars légers comme des R35 peut-être une dizaine, deux R40, quelques H39 (2 ou 3 ?) et au moins trois B1bis (un 4e ?), transformés en lance-flamme, mais qui n’interviendrons pas pendant la semaine héroïque ! Il y a aussi quelques R35 avec canon de 47mm (6 ?) mais le canon ne pivote pas, ou très peu ; qui plus est-il est ouvert, donc une cible de choix pour les cocktails Molotov, d’ailleurs un de ceux-ci sera capturé par les FFI Bd des Batignolles. Comme vous pouvez le constater, nous sommes loin des 80 blindés. Les pièces d’artilleries : nous sommes sûr d’un 75mm ; de deux 47mm et de trois 75mm sur affût anti-aérien [ces trois types de pièces sont de fabrication française] et d’une dizaine de Flak de 20mm ; là aussi nous sommes loin de la soixantaine.

En ce qui concerne la libération de Paris n’oublions pas que De Gaulle en 43 a exigé auprès d’Eisenhower qu’une unité française débarque en Normandie et ce pour libérer Paris, donc la libération de Paris était inéluctable et c’est pourquoi la 2e DB a été choisi.

Page 67 : haut de la colonne de gauche :
[…] celui du Colonel Warabiot (GT W), […]. Non, c’est GT. V. A l’origine, c’était le GT. M. commandé par Malagutti, mais ce dernier irritait Leclerc qui l’a fait monter en grade et de ce fait il a quitté la DB et c’est Warabiot qui reprend le flambeau. Mais pour ne pas qu’il y ait de confusion entre le M et le W, les deux « pattes » du M ont été retirées et c’est devenu le V. En réalité Billotte en prend le commandement.

Colonne de droite : […] Paris :
« […] personne n’a jamais rien su. […] ». Erreur, le général O. Bradley l’apprend et ordonne à Leclerc de rapatrier ce détachement, Leclerc ignore cet ordre.
Le détachement de Guillebon est arrêté devant Trappes mais devant Guyancourt aussi.
P. Delaunay dit : […] Les premiers éléments de la division sont entrés en région parisienne le 21 août 1944 […] Non, puisque le détachement est parti de Normandie le 21, ce n’est pas avant le 22 qu’il arrive en région parisienne.

Photo du haut :
Etes-vous sûr qu’il appartient au 12e Cuir ? Normalement, le nom est inscrit sous le macaron de la carte de France à Croix de Lorraine, marque distinctive des chars du 12e Cuir. En jouant sur le contraste pouvez-vous voir sur la plaque de blindage à l’arrière du char les trait autour du C de char.

Photo du bas : où cette photo a-t-elle été prise et à quelle date ?

Page 68 : encadré :
Avec tout le respect que je dois à Guy Merle, ce n’est pas à la Croix de Berny que Leclerc a interpelé Dronne mais au centre d’Antony sur la RN20, à l’angle de la rue de Fresnes (aujourd’hui Jean Moulin), nous sommes à 1km de la Croix de Berny.
D’autre part, Guy Merle qui appartenant à la 3/IRMT, donc avec le GT. D., n’était pas à Antony et Leclerc n’a jamais dit « […] et dégagé moi tout ça. […] »

Haut de la colonne de gauche :
P. Delaunay dit : […] Sur ce point, le « Patron » n’a jamais rien dit. […] En réalité, Leclerc en a informé De Gaulle et ce dernier a approuvé.  

Bas de la colonne de droite : La poursuite, vous écrivez :
« […] surtout au Bourget, où les Allemands refusent de se rendre continuent le combat. […] Au nord de Paris ce ne sont pas les restes des défenseurs de Paris mais la 47 ID une unité combattante autre que les troupes de von Choltitz à Paris donc pourquoi se rendrait-elle qui plus est cette division n’est pas aux ordres de von Choltitz !!!

Plus loin vous écrivez : […] Pierre Delaunay quitte le Romilly, il est affecté sur le Sherman Eylau en qualité d’aide-pilote. Ce blindé dépend du peloton hors-rang. Le peloton est commandé par le sergent Parmentier. […] Non, P. Delaunay n’apparait pas dans les noms des membres d’équipage de ce char (voir pdf).
Le 501RCC n’est pas un régiment issu de la cavalerie donc on ne dit pas Peloton mais Compagnie. Le Eylau fait partie de la 3e Section et non pas de la CHR.
Cette 3e  Section est commandée par le lieutenant de la Bourdonnaye. Le sergent Parmentier est chef de char du Eylau et prendra le commandement  de la Section du 28 janvier jusqu’au 15 avril 45, toujours sur le Eylau.

Photo : prise le 8 septembre avec de g. à d. : le capitaine de Witasse, Commenheis, chef de char et Labarrère, tireur.

Page 69 : photo du haut :
Prise début septembre et non en août. Par contre dans le livre de de Witasse ce n’est pas P. Delaunay sur le canon du Romilly mais Jaouen (voir pdf). Et les chars visibles sur cette photo sont de g. à d. : Montmirail n°20, Romilly n°21, Montereau II n°22 (à droite on discerne le bout du canon du Arcis-sur-Aube n°23 il est certainement suivi du Champaubert n°24, 5e char de la section).
Pourtant on voit bien le n° de tourelle, comment faire une telle erreur, surtout qu’en page 46 du n°23/2009 vous publiez les photos des trois chars de la colonne Dronne sur lesquelles on voit les nos  de tourelle, sans oubliez que le char n°22 Montereau a une tourelle avec canon de 76mm donc totalement différente de celle avec 75mm du Champaubert !!!

Photo du bas :
Paris le 25 août, vers 8h/9h.

Page 70 : photo du haut :
Prise début septembre (voir pdf pour les noms).

Après vérification dans l’annuaire des anciens de la 2e DB son nom n’apparait pas, donc il ne s’est pas manifesté auprès de l’association des anciens de la DB et qu’il n’a pas participé à des réunions d’anciens, peut-être une des raisons de l’absence de son nom dans le livre de de Witasse, cet ouvrage a été édité en 1990, la mémoire des anciens du 501RCC était encore fraiche et je pense qu’ils se seraient souvenus de lui s’il avait participé à des phases difficiles de cette campagne de France ou d’Allemagne.

Dommage que vous ne soyez pas aller à Montparnasse voir leurs archives (JMO, albums photos, souvenirs d’anciens, livres et autres sources) cela vous aurait évité de faire des erreurs.

Cordialement

Laurent FOURNIER
Auteur principal de La 2e DB dans la libération de Paris et de sa région en deux tomes aux éditions Histoire & Collections, réalisé avec Alain Eymard, lui-même auteur du livre Mémorial 2e DB aux éditons Heimdal.



Dernière édition par Laurent fournier le Lun 26 Déc - 11:23, édité 3 fois
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jean-yann
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MessageSujet: Re: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Jeu 22 Déc - 12:30

oui c'est curieux car ce n'est pas ce qu'il publie ici http://stephane.delogu.pagesperso-orange.fr/2db-paris.html !
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Agon
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MessageSujet: Re: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Jeu 22 Déc - 13:16

Bonjour,

Pierre DELAUNAY Smile Nous en avons récemment parlé sur ce forum. Je cherche toujours a connaitre l'origine de son brevet para US senior et son CIB. Si quelqu'un a une idée cela serait chouette de la faire partager Rolling Eyes

Sans vouloir apporter de l"eau au moulin de Laurent:
http://2db.forumactif.com/t3608-72eme-anniversaire-du-debarquement-de-la-2eme-db

Agon
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LGD-501
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MessageSujet: Re: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Dim 25 Déc - 17:39

Bonsoir à tous,

Attiré par la couverture offerte à nos yeux avides, j’ai acheté moi aussi cette revue. Après l’apéro offert par Laurent Fournier, qui sait de quoi il parle quand il évoque la libération de Paris, je vous propose les entrées, chaudes et froides, voire glaciales d’un réveillon que, par son post, Laurent a contribué à rendre indigeste…

Je ne reviendrai pas sur le «témoin» de l’article. J’engage M. Delogu à entrer en contact avec la Fondation Leclerc ou avec moi s’il veut ses états de services... Par ailleurs, la consultation de quelques sources parmi lesquelles « L’Odyssée de la 2e compagnie de chars » du général de Witasse, les ouvrages de Pierre Coatpehen (tireur du Romilly) « J’étais sur le char historique » et « En mission avec la 2e DB », et enfin les deux volumes de Laurent Fournier et Alain Eymard consacrés à la Libération de Paris, aurait probablement évité d’écrire un tel article !

Pour ce qui est du contenu de celui-ci :
L’école militaire enfantine Hériot, installée à La Boissière Ecole (près de Rambouillet), recevait avant-guerre les orphelins de la 1e guerre mondiale. Elle est évacuée le 11/06/1940 et par bonds successifs rejoint Draguignan le 09/09/1940 où l’école fonctionnera jusqu’en mars 1943, date à laquelle elle gagne La Roche-Posay.

L’organigramme du Régiment est erroné. Les compagnies de chars moyens (1e, 2e et 3e compagnies) étaient dotées de 18 chars en comptant le M4(105) perçu en juillet avant le débarquement en France. Par ailleurs, le capitaine de Boissieu ne commandait ni la compagnie hors rang, ni la compagnie de protection (inconnue à l’organigramme) mais l’escadron de protection divisionnaire. Il prendra le commandement de la 3e compagnie en remplacement du capitaine Branet (et non pas Brannet) en décembre 1944.
Maurice Maizières n’a jamais été chef de char du Eckmühl. Il n’est question de lui qu’à partir de novembre 1944 à la section de commandement de la compagnie avant qu’il ne soit affecté comme chef de char sur le Petitmont perçu en avril 1945 et sur lequel il termine la guerre comme sergent-chef. Après-guerre, il restera quelques années en activités à Rambouillet puis sera longtemps porte-drapeau de l’Amicale des Anciens du 501e RCC avant de nous quitter le 08/08/1992.

La Division n’aura connaissance de son départ du Maroc qu’après l’inspection qui se tient à la fin du mois de janvier 1944, durant plusieurs jours à l’issue desquels la division sera jugée apte à faire campagne.
Le Régiment partira en deux convois. Le premier comprenant les chars et 2 hommes par équipage, partira de Casablanca pour atteindre Swansea. Le second, comprenant les véhicules roues et le reste de la compagnie rejoindra Oran quelques jours plus tard et atteint Liverpool après une dizaine de jours de navigation.

A son arrivée en Normandie, la 2e DB n’est pas incorporée à la 5e DB US, mais avec elle, elle est subordonnée au XVe Corps US. Par ailleurs, l’opération Cobra est lancée le 24 juillet 1944 alors que la division est encore dans la région de Hull en Angleterre. Avranches est libéré le 31 juillet alors que la division embarque ses premiers véhicules sur les ports anglais de la côte sud. Le 501e RCC, ne débarque que le 3 août. La division se regroupe les 4 et 5 août 1944 dans la région de la Haye-du-Puits. Le Régiment stationne pour sa part dans le secteur de Vesly. Lors de son déplacement vers le Sud, à partir du 6 août aucune unité de la Division ne semble avoir été engagée dans des combats à Granville. De même, elle ne s’arrête pas autour de Mortain mais dans le secteur entre Ducey et Saint-James. La participation de la division à l’arrêt de l’opération Lüttich se résume à l’envoi de trois détachements de reconnaissance lancés sur trois axes en direction de Mortain. Un seul prendra contact avec les Allemands au cours duquel une jeep amphibie du RMSM sera perdue. Pour le 501, seule la section Touny de la 1e compagnie sera détachée en soutien de l’un de ces détachements.

Le témoin fil conducteur de l’article évoque ensuite l’engagement du Romilly sur lequel il vient selon lui d’être affecté, dans les combats de Saint-Denis-sur-Sarthon. Cette commune se situe à l’ouest d’Alençon sur un axe sur lequel ni le GTV (et non pas GTW), ni le 501, ni sa 2e compagnie n’ont posé une chenille.
L'évocation des combats de la forêt d’Ecouves et de la libération d’Alençon sont des plus folkloriques. Ainsi le Romilly serait rentré dans Alençon le 8 ou le 9 août (pour mémoire rappelons qu’à cette date la division se trouve encore dans la région du Mans). Le témoin se rappelle la perte de 17 hommes du RMT et du RMSM en forêt d’Ecouves, mais il n’a aucun souvenir de la perte de 2 chars de « sa » compagnie, de la mort de 3 de « ses » camarades ni de la blessure de « son » chef de section.
De même, l’article évoque l’installation du PC à Fleuret la forêt, les recherches dans mes archives et sur Internet n’ont pas permis de trouver de localité de ce nom, ni d’installation d’un PC dans ce village inconnu. Peut-être s’agit-il alors de l’installation du PC Avant du général Leclerc à Fleuré autour duquel la 2e compagnie fut déployée en protection jusqu’au 17 août ?...
Le témoignage continue avec l’évocation de la participation de la 2e compagnie à l’affaire de Chambois. Rappelons que c’est le sous-groupement Massu du GTL qui sera chargé de cette mission le 19 et le 20 août alors que la 2e compagnie se trouve à Ecouché.
Enfin, la « patrouille » du détachement de Guillebon représente, semble-t-il une découverte tant pour l’auteur que pour son témoin. Cependant, de nombreux écrits et récits mentionne cette patrouille, y compris le fait que le général Leclerc a rendu compte par écrit au général de Gaulle de l’envoi de cette reconnaissance.

Passons à la Libération de Paris, sur laquelle, d’autres plus qualifiés que moi pourrons exprimer leurs doutes et apporter les précisions qui s’imposent… Les fantassins du RMT « accrochés » aux tourelles, la charge héroïque sur un trajet déjà signalé comme fantaisiste, la mission du Romilly, etc. Juste pour rappel, un article paru le 25 août 1944 dans un journal parisien, évoque l’équipage du Romilly : chef de char, adjudant Louis Caron ; tireur, Pierre Coatpehen ; radio-chargeur, Roland Hoerdt ; pilote, François Jaouen ; aide-pilote, François Collon. Ce sont les mêmes personnages qui seront photographiés quelques jours plus tard au Pré Catelan, sauf l’adjudant Caron qui a été tué le 25 août à hauteur de la station de métro « Temple » lors d’une reconnaissance en direction de la place de la République (notons au passage que cette opération est là encore omise par le témoin pour qui le char est resté toute la journée du 25 devant l’hôtel de ville).
Durant la trêve parisienne et avant de repartir vers l’Est, les seuls mouvements de personnels sur le Romilly sont le remplacement de l’Adjudant Caron par André Peseux qui a pris place sur le char le 25 août après l’évacuation de l’adjudant Caron et celui de Roland Hoerdt, affecté comme tireur sur le Arcy-sur-Aube et remplacé à son poste par Jean Devalroger dit « Minet ». A noter que le Eylau, autre char prestigieux de la 2e compagnie, était commandé par Albert Parmentier qui n’était que sous-officier adjoint à la 3e section commandée par le lieutenant de La Bourdonnaye. Les membres successifs de ce char sont bien connus et répertoriés dans le livre du général de Witasse ainsi que dans les archives d’Albert Parmentier détenues par son fils.

Mais reprenons la route vers l’Est sans mentionner l’insigne honneur qui fut fait à la 2e compagnie de rendre les honneurs aux généraux Eisenhower et Juin, lors de leur passage à l’Arc de triomphe le 8 septembre et arrivons rapidement dans les Vosges pour apprendre un « nouveau fait historique », la participation de la 2e compagnie du 501e RCC à la bataille de Saverne loin donc de la route et du col du Dabo (et non pas Dabeau) que tous les historiens et auteurs (parmi lesquels le général de Witasse) signalaient comme l’axe emprunté par cette unité pour traverser les Vosges…

Enfin, mais en est-on encore là… Le message «nous sommes dans l’iode» n’est pas un message lancé par la Division aux Alliés, à moins qu’il s’agisse d’un message différent de celui universellement connu de «Tissu est dans l’iode» qui fut le message envoyé par le commandant Rouvillois au PC du général Leclerc.
Pour terminer, et afin de rétablir une vérité historique, le personnage installé au centre de la photo  prise au Pré Catelan est François Collon aide-pilote du Romilly. D’autres photos présentant l’équipage de ce char peuvent en attester.

J’en resterai là, le reste n’étant pas l’objet principal de l’article de monsieur Delogu mais il y aurait là aussi quelques éléments à relever… et comme je l'exprimais dans un autre post, aimablement relevé par Agon, "à force de répéter des choses, elles deviennent des vérités. Hélas pour ceux qui eux restent discrets...

Et un grand merci à Laurent notre lanceur d'alerte, de ne pas me gâcher mon réveillon du jour de l'an, si d'aventure un autre article aussi farfelu (pour être poli) devait être publié ces prochains jours  Crying or Very sad

Cordialement
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breizh 29
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MessageSujet: Re: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Lun 26 Déc - 9:12

Bonjour à tous.

Pour mettre un visage sur les noms des membres de l'équipage du Romilly lors de la libération de Paris.
De gauche à droite Fr.Jaouen, R.Hoerdt, Peseux, Collon, P.Coatpehen

    url=https://servimg.com/view/17904392/79][/url]
 L'équipage  du Romilly fin août 1944 au pré Catelan, avec au centre Peseux qui a remplacé Henri Caron tué le 25 Aôut près de la rue des Archives.

   
     Henri Caron chef de char Du Romilly lors de la libération de Paris
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Laurent fournier
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MessageSujet: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Lun 26 Déc - 11:28

Bonjour Breizh29,

j'ai joins cette photo dans l'annexe que j'ai envoyé à Mr Delogu, photo que d'ailleurs il avait mis dans son article du n°23 avec les noms des membres d'équipage mais qu'il ne site pas dans son article du n°69 ???

Amitiés
Laurent
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MessageSujet: Re: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Lun 26 Déc - 12:41

Bonjour,

La photo de l'équipage du Romilly mise en ligne par Breizh29 (Demat braz brezhoneg ha Nedeleg Laouen) permet de constater l'équivalence de tenue de François Collon avec la photo en haut de la page 69 de ce superbe article sur laquelle il serait devenu Pierre Delaunay. Entre les deux photos, seul le lapin mascotte a changé de mains...

Cordialement
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breizh 29
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MessageSujet: Re: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Mer 28 Déc - 14:03

Bonjour,

Après avoir lu toutes les critiques concernant l'article, je me suis décidé à acheter cette revue. En la feuilletant avant lecture complète,
je tombe sur la photo page 65 avec le commentaire "Un sherman du 12e Régiment de Cuirassiers fonce vers le nord de l'Orne.
Cette photo a été prise vers le 16 août 1944". Le Sherman en question c'est le MONTEREAU de la 1ère section de la 2/501RCC.
Le cliché a été pris le 12 août au matin  lorsque la 2ème Cie traverse Alençon pour se dirigée vers Sées. Le Montereau sera détruit
le soir à la tombée de la nuit au lieu dit la Croix de Médavy en forêt d'écouves. Quelques temps avant l'ELCHINGEN de la 3ème section
avait subit le même sort.
Il est surprenant qu'un soldat dans ses mémoires !!!, ne se rappelle pas de ses premiers camarades morts au combat.
Mais son appartenance à l'équipage du ROMILLY n'étant que pure affabulation, on peut comprendre sa méconnaissance du parcours
et de l'histoire de la 2ème compagnie du 501RCC.
Dans le livre de Dominique Forget l'on trouve la photo du sherman , page 120 avec le bon commentaire concernant le régiment.

Amicalement
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MessageSujet: Re: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Mer 28 Déc - 16:54

Bonsoir Breizh 29,

J'avoue à ma grande honte que je n'avais pas pris garde aux légendes de cette photo... Pour le reste, je comprends ta colère légitime et clairement exprimée...

Amicalement
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Laurent fournier
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MessageSujet: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Mer 28 Déc - 19:10

A que recoucou les gars,

merci je savais que ce char n'appartenait pas au 12e Cuir, car la photo a été publié dans un article il y a quelques années, je ne me souviens plus quelle revue ; on lisait le nom du char sur cette photo et la légende de l'époque elle aussi était fausse !!!
Comme quoi il y a une bande de nul qui écrive et qui ne regarde pas en détail les photos. Yves Buffetaut, lui aussi auteur de belles bourdes, part du principe que si une seule personne se plein c'est pas grave !!! D'ailleurs Breizh29 en sait quelque chose puisque je lui ai envoyé le scan de la page et de la photo du MONTEREAU, 1er du nom, paru dans le n°46 de ARMES MILITARIA "La guerre en Normandie LA POCHE DE FALAISE", page 77 dont voici la légende :

"Le Groupement Tactique Langlade est attaché à la 90th US Division dans sa progression Chambois, atteint le 19 août. C'est sans doute à ce moment que le Sherman "Montereau" a été mis hors de combat." !!!

Crdlt
Laurent

Ci-dessous la photo parue dans ce fascicule :
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breizh 29
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MessageSujet: Re: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Mer 28 Déc - 21:24

Re

Je pense que la revue en question est "Ligne de Front" hors série N°5 septembre-octobre 2008 page 93

Amicalement
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Agon
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MessageSujet: Re: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Mer 28 Déc - 23:05

Il y a de beaux placards qui ne méritent pas de finir en mauvais dressings.
Bien a vous.
B.
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MessageSujet: Re: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Dim 1 Jan - 7:39

Agon a écrit:
Il  y a de beaux placards qui ne méritent pas de finir en mauvais dressings.
Bien a vous.
B.

Bonjour Agon,

C'est un message suédois çà, pas danois ! Very Happy

Cordialement
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Laurent fournier
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MessageSujet: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Mer 1 Mar - 14:42

Bonjour,

suite et fin du feuilleton. Le n°70 vient de paraître et rien en ce qui concerne l'article de Delogu, pas d'excuses, pas de rectif, rien. Je n'ai même pas reçu de réponses de la part de Delogu, qui en plus a encore écrit un article dans le n° 70, mais pas sur Paris, heureusement.
Autrement dit, l'éditeur se moque que l'on prenne le lecteur pour un pigeon avec des article bidons, on peu en déduire qu'il en va de même pour les autres auteurs des autres articles, sont-ils fiables ???

Une revue que je n'achèterais plus, chacun fait ce qu'il veut.

Crdlt
Laurent
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MessageSujet: Re: revue 2e Guerre Mondiale n°69   Dim 5 Mar - 10:43

Bonjour,

J'ai eu la même désagréable surprise que Laurent Fournier en achetant le n°70 de ladite revue... Mais, contrairement à lui j'ai eu , la "chance" de plusieurs contacts avec l'auteur et le directeur de publication.

Après avoir rendu-compte au Président de la Fondation Leclerc, président de l'Association des Anciens combattants de la Division Leclerc, j'ai pris contact avec M. Pontic qui m'a indiqué que : "le bouclage étant terminé, il n'avait pas pu intégrer un démenti dans le numéro qui venait de paraître, mais qu'il avait l'intention de le publier dans le prochain".

A toute fin utile, je dois préciser ici, qu'un courrier daté du 30 janvier dernier donnait le contenu du texte du démenti qu'il comptait publier... Le bouclage selon lui aurait donc été achevé à cette date... Voilà qui expliquerait pourquoi les auteurs de cette revue ne disposent pas de temps pour vérifier le contenu de leurs articles, ni le directeur de publication celui de s'assurer du bien fondé et de la cohérence de l'ensemble...

En tout cas, j'attends la suite avec impatience...

Cordialement
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