La 2ème Division Blindée de Leclerc
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 Porte d'Orléans Paris Seine

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Planchon
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MessageSujet: Porte d'Orléans Paris Seine   Porte d'Orléans Paris Seine EmptyMar 15 Déc 2015 - 7:12

Porte d'Orléans Paris Seine <a href=Porte d'Orléans Paris Seine Lecler11" />

Cette photo ,en vente sur Delcampe, dit "...Leclerc ... porte d'Orléans..."

Porte d'Orléans Paris Seine <a href=Porte d'Orléans Paris Seine Lecler12" />

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MessageSujet: Vidéo   Porte d'Orléans Paris Seine EmptyLun 11 Jan 2016 - 15:56

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MessageSujet: Inauguration avenue du général Leclerc   Porte d'Orléans Paris Seine EmptyVen 18 Mar 2016 - 8:57

Porte d'Orléans Paris Seine <a href=Porte d'Orléans Paris Seine Porte_10" />

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MessageSujet: Pierre de Gaulle   Porte d'Orléans Paris Seine EmptyVen 18 Mar 2016 - 12:05

Le document est signé Pierre de Gaulle, peu connu :

Pierre Julien Joseph Marie de Gaulle,

né le 22 mars 1897 à Paris (7e),

mort le 26 décembre 1959 à Neuilly-sur-Seine,
est un résistant et un homme politique français à Paris.

Il est le frère du général de Gaulle qui le surnommait « le cadet de mes soucis »

source

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MessageSujet: Monument Leclerc   Porte d'Orléans Paris Seine EmptyMer 25 Mai 2016 - 5:21

Porte d'Orléans Paris Seine Porte_11

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MessageSujet: Paris XIV   Porte d'Orléans Paris Seine EmptyDim 1 Mar 2020 - 7:35

Porte d'Orléans Paris Seine 197_0011
Porte d'Orléans Paris Seine 197_0012

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Laurent fournier
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MessageSujet: Porte d'Orléans Paris Seine   Porte d'Orléans Paris Seine EmptyDim 1 Mar 2020 - 10:40

Bonjour Planchon,

à retardement la photo du haut n'a jamais été prise Porte d'Orléans, elle a été prise à Rambouillet.

Amicalement
Laurent F.
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MessageSujet: Discours pour l'inauguration 20 août 1969   Porte d'Orléans Paris Seine EmptyMar 24 Mar 2020 - 10:30

Inauguration du monument au maréchal Leclerc (20 août 1969)

Mots-clés : Paris – Seconde Guerre mondiale
Discours pour l'inauguration du monument au maréchal Philippe Leclerc et à ses compagnons le
20 août 1969.

Vingt-cinq ans seulement nous séparent de la Libération de Paris ; mais peut-être ces
mots : « Libération de Paris », nous sont-ils déjà rendus trop familiers par l'usage, et certains en
viennent-ils à les prononcer sans s'apercevoir de la réalité inouïe qu'ils recouvrent. Paris libéré,
cela signifie d'abord Paris occupé par une armée étrangère, et rendu à la France, de vive force,
par les armes conjuguées de la France et des Parisiens. Un tel événement est à coup sûr
exceptionnel dans notre longue et rude histoire : on n'en trouverait l'équivalent cinq siècles plus
tôt, à l'époque où Jeanne d'Arc, si elle n'avait pu réaliser elle-même un semblable dessein, l'avait
rendu possible.
Il est donc bien naturel que dans l'esprit des Français, très vite, le nom du général Leclerc
soit devenu l'égal des plus grands, et qu'il soit entré de son vivant dans le cortège de ces figures
exemplaires où une Nation aime reconnaître sous leur forme la plus pure, l'incarnation de ses
rêves et de ses espoirs.
Mais le général Leclerc de Hautecloque ne fut pas seulement l'homme d'un instant
privilégié ; tous les moments de sa brève carrière, et jusqu'au pieux souvenirs que lui conservent
ses compagnons d'armes, viennent attester que s'il eut la chance d'être le Libérateur de Paris,
cette chance avait été méritée, puis conquise. « Le hasard demeure toujours un mystère pour les
esprits médiocres et devient une réalité pour les hommes supérieurs », disait Napoléon. C'est à sa
persévérance dans l'effort, à cette faculté de saisir l'occasion et de la soumettre à ses propres fins,
que nous devons aujourd'hui de comprendre et d'admirer tout autant, chez le Maréchal, le soldat,
le chef et le Français.
Soldat, Philippe de Hauteclocque l'était de naissance. Aux croisades, à Fontenoy, lors des
guerres napoléoniennes le nom qu'il portait fut présent, avec honneur. Il avait douze ans à peine
quand éclata la Grande Guerre, où devaient s'illustrer tant de membres de sa famille, dont
plusieurs tombèrent sur le champ de bataille. Saint-Cyr, puis Saumur, furent pour lui des
réponses à un appel héréditaire ; mais c'est à lui, et à lui seul que s'appliquaient, à sa sortie
d'École, les jugements prophétiques de ses chefs directs : « Il a les plus belles qualités militaires
et les a développées par un travail acharné... Cet officier se présente, à ses débuts de carrière,
comme devant être de première valeur. »
De 1925 à 1939, pendant ces années étranges où la France, recrue d'héroïsme et de deuils,
retourne aux jeux de l'insouciance, le lieutenant, puis capitaine de Hautecloque poursuit, quant à
lui, sa voie : il connaît le feu au Maroc, y fortifie son mépris du danger, y exerce son sens de la
manœuvre ; il approfondit à Saint-Cyr et à l'École de Guerre la science concrète du
commandement des hommes, et les disciplines plus austères de la stratégie.

En 1939, quand éclate un conflit aussi prévisible que mal préparé, ce Capitaine de trente-
sept ans est l'un des rares Français qui, d'âme et de corps, soit prêt à l'action : à la fin de la guerre,

il aura conquis ses quatre étoiles, mais surtout, il aura contribué, mieux que tout autre, à rendre à
notre armée meurtrie, le goût de sa battre et l'habitude de vaincre.

Cela, il ne l'a pu que parce qu'il possédait au plus haut degré les principales qualités
militaires, et parmi elles le courage. Je ne pense pas seulement à cette forme élémentaire du
courage qu'est le mépris de la douleur physique, l'ignorance du danger, le goût du risque. Leclerc
en était doté mieux que tout autre ; ses compagnons l'ont vu et rapporté en termes inoubliables.
Je pense surtout à ce courage intellectuel et moral qui fait concevoir l'offensive comme un règle
constante.

« Déborder toute résistance organisée, la contourner et pousser vers les objectifs
désignés sans plus sans inquiéter. En cas d'impossibilité, découvrir la partie
faible du dispositif adverse, en provoquer la fissure et s'y engouffrer, pénétrer au
plus profond des arrières ennemis et détruire toutes les réserves rencontrées. »
C'est en ces termes que s'exprime la doctrine militaire de Leclerc ; seule une telle doctrine
pouvait lui permettre d'oser attaquer Koufra avec trois cents hommes, de conquérir Strasbourg,
d'atteindre le premier Berchtesgaden. Elle seule l'autorisait, il y a aujourd'hui vingt-cinq ans, à
rédiger cet ordre d'opération laconique : « Mission : Un : s'emparer de Paris – Deux : tenir
Paris. »
Mais si les Français reconnaissent avec bonheur dans un tel courage, et jusque dans les
excès de cette furia qui bien souvent nous fut fatale, un trait du caractère national, il convient de
se souvenir que Leclerc y joignait un sens aigu de la préparation, de l'exercice, de la vérification
poussée au moindre détail. On a dit avec quel soin il organisait les manœuvres, avec quelle
minutie il fixait à chacun sa tâche. C'est qu'il savait à quel point les moyens de la guerre exigent
d'être servis avec précision et rigueur.

« Que chacun soit très conscient, disait-il, de sa responsabilité personnelle et de
l'importance de son rôle... Chaque homme doit connaître son métier à fond sous
peine de compromettre les efforts de tous... Il n'y a pas d'occupation inutile ; le
succès de la division n'est possible que par l'effort de chacun dans sa sphère,
quelque ingrat qu'il puisse paraître. »
Par là, Leclerc, soldat courageux, se révélait aussi le plus avisé des chefs.
Que Leclerc ait été un chef, il suffirai aux générations à venir, pour s'en convaincre,
d'observer avec quelle fidélité si émouvante tous ceux qui ont eu l'honneur de se servir dans la
2e Division Blindée et auxquels nous adressons aujourd'hui un hommage identique et collectif,
ont conservé son souvenir.
Chef, il l'était par l'attention personnelle et amicale qu'il portait à chacun, par son souci de
ménager la vie de ses hommes, et d'éviter que la division ne fût engagée dans des combats qui lui
auraient semblé vains, par son souci d'expliquer ses intentions à ses subordonnés directs, ne
négligeant aucun moyen pédagogique ; il l'était, encore, par la clarté et la rigueur de ses
décisions. De telles qualités se retrouveraient chez d'autres. Mais Leclerc fut grand jusque dans
des entorses aux règles, entorses que le génie militaire est seul à autoriser. Il le fut dans ses
propres désobéissances, dans ces initiatives fameuses que nos Alliés durent tolérer, mais que le
succès vint toujours absoudre, à chaque étape véritablement importante de son épique
progression. Il le fut dans l'aveu, qu'il n'hésitait jamais à faire de bonne grâce, des erreurs
auxquelles, sur des points de détail, avait pu parfois le conduire l'excès de son audace. Il le fut
enfin, en osant encourager ses compagnons à aller au-delà de la lettre des ordres qu'il avait
donnés, pour accomplir jusqu'à l'esprit de ses intentions. Et c'est dans ces trois traits que se
marque la véritable grandeur.
Mais le Maréchal Leclerc fut aussi un chef par la sûreté de ses attitudes, par son talent dans
le choix des gestes qui frappent les hommes. Surtout la suite des étapes qui devaient jalonner la
reconquête, les termes même du serment de Koufra, l'évocation, au sein du désert, de la
cathédrale de Strasbourg, symbole de la France captive, comme le coup de force qui permit aux
couleurs françaises de flotter, les premières, sur le nid d'aigle de Hitler, tout cela relève du génie
politique, au sens pur du terme. Peu d'hommes ont, comme lui, proposé des symboles aussi
éclatants, qui font de l'exploit, à peine accompli, une légende.

Mais l'action de Leclerc ne trouve tout son sens et toute sa grandeur que dans le cadre
d'une action plus vaste, menée sous le signe de la Croix de Lorraine pour la libération de la
France et sa participation à la victoire. C'est le 27 juin 1940 que Leclerc entendit pour la
première fois l'appel du général de Gaulle. Un mois plus tard, il rejoignait Londres à travers
l'Espagne, et dès lors son destin se confond avec l'action du chef de la France libre. C'est sur
l'ordre du général de Gaulle qu'il partira pour l'Afrique et traversera victorieusement les déserts.
C'est sur l'ordre du général de Gaulle qu'il participera à la bataille de Normandie puis fondra sur
Paris. C'est sur l'ordre du général de Gaulle qu'il libérera Strasbourg et s'y maintiendra malgré
l'État-Major allié. Et c'est le général de Gaulle encore qui l'enverra en Indochine où son action, si
elle avait été poursuivie, eût évité bien des souffrances, bien des échecs et bien des sacrifices,
dont lui-même et ses proches directs ont, une fois encore, pris leur lourde part. Jusqu'au moment
où la mort le frappe, il reste fidèle à la pensée et à la personne de celui dont il avait connu que la
France s'exprimait par sa voix.

C'est pourquoi, ceux qui, aujourd'hui, portent la charge de préserver l'œuvre accomplie, se
doivent en célébrant Leclerc, Maréchal de France et compagnon du général de Gaulle, de se jurer
à eux-même qu'ils maintiendront l'honneur élevé au plus pur des héros de la France libre, en
présence de Madame la maréchale Leclerc et des anciens de la 2e DB, ce serment que nous
prêtons est le plus sûr et le meilleur hommage que nous puissions rendre à la grande mémoire de
Leclerc.

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