La 2ème Division Blindée de Leclerc
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La 2ème Division Blindée de Leclerc

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 6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944)

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Jean PFLIEGER
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MessageSujet: 27 décembre 1944   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptyDim 27 Déc 2015 - 8:04

6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 47a_eb10

Mercredi 27 décembre 1944

4 heures: relève à KOGENHEIM des éléments en ligne.

5 heures: les éléments d'attaque quittent KOGENHEIM dans l'ordre:
3ème peloton (Sous-Lieutenant ROSSINES)
PC et groupe réserve (Brigadier-Chef BARKER)
Reste du 2ème peloton (Chef SCHOPIN)
1er peloton (Chef de LA SELLE)

5h20: les éléments de garde au barrage sont dépassés.

6h10: le 2ème peloton déploie 3 mitrailleuses le long du canal de drainage de OTTSTEGMATTEN, prêt à prendre de flanc toute contre-attaque venant de l'est.

6h40: les mitrailleuses des 1er et 3ème pelotons, pour flanquer à droite et à gauche le débouché de nos éléments, prennent position. Les groupes d'assaut prennent leur formation de combat, le groupe de protection atteint le caniveau le long du SCHWARTZLACHBACH et se déploie sans rencontrer d'opposition.

6h45: ouverture de la préparation d'artillerie: les premiers coups de 75 tombent près du pont… Les groupes de pose des échelles dépassent les groupes de protection. Aucune opposition devant le 1er peloton.

Devant le 3ème peloton, une mitrailleuse ennemie ouvre le feu: le Spahi MILLER est tué, les Spahis DELPOPOLO, MODENA, DUMAZEDIER sont blessés.

Le Sous-Lieutenant communique "Armes automatiques au mur m'empêchent de franchir la rivière". Il reçoit l'ordre: "Employez vos fumigène, passez".

Le Capitaine Commandant se porte, avec son groupe de commandement, au coude où se trouve le 1er peloton. Il trouve l'échelle posée.

Pendant que le Sous-Lieutenant DUPLEY exécutait, avec un obusier, un tir de 10 obus sur le pont, le groupe du Maréchal-des-Logis de VANSSAY a passé la coupure; au dernier obus, à 6h50, il s'est précipité sur le pont qu'il tient contre toute contre-attaque éventuelle, avec une mitrailleuse de 30 et une LMG que l'ennemi a laissé là non gardée, appuyé à sa gauche par l'Escouade du Brigadier M'CHICHI et sa mitrailleuse et coupe immédiatement les fils téléphoniques.

Derrière lui, le Chef de LA SELLE est passé avec son groupe de commandement; le 2ème groupe d'assaut (Maréchal-des-Logis BOUJMAA) est en cours de franchissement.

Le Capitaine Commandant fait appeler le groupe réservé. À droite, le reste du groupe FORTIOLI fait une deuxième tentative. Le Spahi DELPOPOLO, malgré sa blessure, reprend sa place à l'échelle, mais, bien protégé derrière leur mur haut de 3 mètres, les tireurs ennemis n'ont pas été atteints par nos grenades. Deux LMG ouvrent le feu, blessant de nouveau DELPOPOLO et les Spahis LERAT et POIROT.

Quand la deuxième LMG a ouvert le feu, sur le créneau d'angle que nous connaissions, elle est prise à parti par les deux hommes désignés à cet effet: l'un avec une mitraillette, l'autre avec un fusil lance grenades. L'Escouade du Brigadier EL HADI, du groupe de protection immédiatement à leur droite, prend l'initiative de les appuyer. Les Spahis LAHOUSSINE BEN TALEB excellent grenadier, MOHAMD BEN ABDALLAH et MOHAMED TOUNSI, se lèvent tous trois et, debouts sur le parapet balayé de balles, lancent leurs grenades. La mitrailleuse cesse le feu, le tireur ennemi est tué sur sa pièce.

Pendant que se déroule ce combat, le Chef de LA SELLE a atteint les premières maisons du village et, contournant le village par le sud, approche de l'auberge sans rencontrer de résistance.

En conséquence, le Capitaine Commandant envoie au Sous-Lieutenant ROSSINES le message: "Glissez par les caniveaux sur votre gauche, prenez le passage du 1er peloton" — Réponse: "Un groupe a déjà passé la rivière, une mitrailleuse ne tire plus" — Ordre: "Bon, continuez, je vais arriver devant vous avec le groupe réservé".

Sur ces entrefaites, un groupe d'hommes traverse en courant la prairie, venant du cloître et se dirige vers le pont.

Il se heurte au groupe du Maréchal-des-Logis de VANSSAY qui tue deux d'entre eux et capture un blessé; deux autres se sauvent et seront pris plus tard.

Le groupe réservé du Brigadier-Chef BARKER, venant de l'est, passe le mur du cloître derrière eux, se déploie face au nord. Le Capitaine Commandant passe au groupe du Maréchal-des-Logis de VANSSAY, prend liaison avec un élément du groupe du Chef de LA SELLE, qui surveille le mur du cloître et rejoint le Brigadier-Chef BARKER.

Tout le monde attaque vers le nord après avoir prévenu par radio.

À l'angle du monastère, l'ennemi tire avec une LMG; on le déloge à coups de grenades et il se retire en direction du silo.

Le 3ème peloton, en effet, a tenté une troisième fois le passage; le Sous-Lieutenant ROSSINES donne l'ordre au Maréchal-des-Logis LE BELLER de prendre, avec son groupe, la mission que le groupe FORTIOLI ne peut mener à bonne fin, malgré tout le courage déployé. L'échelle est posée et le Sous-Lieutenant, en tête de ce groupe, s'avance vers le mur, y pose une autre échelle, escalade la crête malgré un tir de LMG qui vient du fond des communs, franchit le cimetière et entame le combat pour couvrir le passage du groupe du Maréchal-des-Logis GOSSELIN qui doit le dépasser.

L'arrivée du groupe réservé, en forçant l'ennemi à décrocher, permet le débouché facile de tout le peloton. L'ennemi a abandonné 2 mitrailleuses et un cadavre le long du mur qu'il a défendu avec tant d'acharnement. Après liaison prise devant les communs avec le Capitaine Commandant, le groupe du Maréchal-des-Logis GOSSELIN pousse immédiatement vers son objectif: atteindre les tours de l'église en contournant le cloître par le sud, laissant une escouade à la Mairie.

Le groupe LE BELLER vient appuyer le groupe réservé qui combat contre les Allemands repliés dans les communs, tandis que les trois survivants du groupe FORTIOLI, continuant leur mission primitive, se glissent vers le silo par la droite.

Le combat à la grenade commence avec les Allemands dans les communs. ceux-ci sont surpris par un tir qui vient de l'auberge où le Chef de LA SELLE fait ouvrir le feu sur eux. Depuis quelques minutes, il hésite par crainte d'une méprise, les Allemands portent un cache-nez croisé comme le chèche que nos éléments ont mis en signe de reconnaissance.

Le jour commence à poindre et lui permet de tirer à coup sûr. Les Allemands se réfugient dans le silo dont ils garnissent les fenêtres.

Après avoir ouvert la porte du cloître à coups de grenades les éléments qui attaquent les communs pénètrent dans ce bâtiment. Le groupe LE BELLER, au premier étage, garnit les fenêtres face au silo et continue le combat; le Brigadier-Chef BARKER se rend vers les fenêtres opposées. Le groupe de commandement traverse le bâtiment, entre dans l'église. Sur le parvis, le Capitaine Commandant prend liaison avec le Chef de LA SELLE, en place depuis 7h10. Ce chef de peloton reçoit la mission de couvrir le village face à l'est.

Le dernier groupe du 3ème peloton (Maréchal-des-Logis GOSSELIN) atteint l'église par le sud, après avoir occupé la Mairie et garni les tours.

À 7h35, la situation est la suivante:

Le 1er peloton, déployé face à l'est, tient le pont et le ruisseau SCHWARZLACHBACH.

Le 3ème peloton occupe l'église et le cloître.

Le groupe réservé dans l'aile est prêt à intervenir au profit de l'un ou de l'autre peloton.

Le Capitaine Commandant transmet le message au Colonel: "Tous objectifs atteints sauf silo" et retourne au nord du cloître où il apprend, par le seul survivant du groupe FORTIOLI, que ses deux camarades ont été tués dans la cour du silo où ils avaient réussi à pénétrer.

Le Capitaine Commandant décide de surveiller ce dernier centre de la résistance ennemie, à partir des bâtiments qui l'entourent, mais d'attendre que la liaison soit prise avec le 7ème Escadron pour en donner l'assaut.

En attendant, il autorise le Sous-Lieutenant ROSSINES à détacher un groupe pour ramasser les blessés tombés de l'autre côté de la clôture, avec lesquels un seul homme est resté sur ordre. Ils sont remis aux soins des Sœurs du Couvent avec le blessé allemand ramené du pont.

À 7h45, le Chef SCHOPIN rejoint avec ses mitrailleuses; son décrochage, derrière les rideaux fumigènes prévus, s'est effectué sans incident.

En arrivant au ruisseau, un homme déclenche une mine S — [?]. Pendant qu'elle fuse, sans exploser encore, le Brigadier SALAH 2012 la ramasse et la jette dans la rivière.

Le groupe, resté à l'écluse, qui a été bombardée vers 7 heures (un blessé léger) s'est replié à 7h30 sur KOGENHEIM comme prévu.

Les mitrailleuses du 2ème peloton mises à la disposition du Sous-Lieutenant ROSSINES s'installent en base de feu dans les fenêtres du premier étage du cloître et se partagent l'interdiction des ouvertures de l'usine et de la maison attenante.

Liaison prise avec le Lieutenant ODDO devant l'église vers 9h10. Il est entendu que l'assaut du silo ne sera pas donné avant que le 7ème Escadron ait complètement nettoyé l'île entre ILL et MULHBACH [MUELHBACH]. Le Colonel, commandant le 1er RMSM, arrive peu après et reçoit le compte rendu de la situation.

En attendant l'arrivée des éléments du 7ème, nos tireurs réduisent à l'impuissance leurs adversaires; l'un de ceux-ci est tué devant la porte, trois autres seront pris, blessés par balles, à l'intérieur.

À 10h15, le Capitaine Commandant, prenant le groupe de l'auberge, occupe sans coup férir la maison K…; cinq prisonniers sont capturés dans la cave.

Lorsque les Spahis du 7ème Escadron sont aperçus sur l'autre rive, le Sous-Lieutenant ROSSINES, avec ses hommes, se jette dans le silo où il capture l'Oberfeldwebel, qui commandait la place, et un homme valide.

Le 7ème Escadron a trouvé 5 hommes dans l'usine. L'Aspirant CESURE en capture deux autres dans une dépendance du silo puis 5 dans une ferme voisine.

L'opération est terminée.

Elle coûte à l'Escadron: 3 tués et 7 blessés.

Nous avons tué à l'ennemi 7 hommes, pris 14 hommes valides et 4 blessés, capturé 5 LMG.

Malheureusement, à 14 heures environ, deux hommes qui passent le ponceau D, malgré les ordres, sautent sur les mines; trois autres, qui se portent à leur secours, sont blessés à leur tour.

À 13h20, l'ennemi a fait sauter le pont de BORNEN après qu'une patrouille, d'une dizaine d'hommes venus de l'est, ait été repoussée par le tir du groupe du Maréchal-des-Logis de VANSSAY.

Tir de harcèlement à partir de 16 heures.

Le 7ème Escadron a été relevé au début de l'après-midi par le 2ème peloton et la défense a été organisée sur les bases suivantes:

Deux pelotons à l'est du MULHBACH [MUEHLBACH] sont en surveillance face à l'est, le 1er à droite, le 3ème à gauche.

Le 2ème peloton, qui détache un groupe d'assaut comme élément réservé aux ordres directs du Capitaine Commandant dans le monastère, s'établit, acec les éléments qui lui restent, face au sud, en liaison à gauche avec le 1er peloton, aux lisières de la localité.

La ligne de surveillance, de jour et de nuit, est fixée au SCHWARTZLACHBACH et à la lisière sud.

Une première ligne de résistance, organisée sur le mur de l'enceinte du monastère défendu par le 3ème peloton, puis devant les maisons qui entourent l'église, est constituée par des nids de mitrailleuses enterrés et couverts, dont la construction est commencée sans délai et sera poursuivie durant toute la nuit conjointement à l'établissement d'autres armes automatiques dans les dépendances du monastère, le bâtiment lui-même, l'église, l'auberge et le silo qui forment le dernier réduit.

Des réseaux dépliables et du barbelé sont demandés à l'arrière. Le clair de lune facilite la surveillance nocturne et le travail, dans les zones où aucune activité ne peut se déployer de jour.

Le Brigadier DEBRA 246
Les Spahis MILLER 4167
et RICOUET 1976
ont été tués.

Le Brigadier BENAZETTI 4186
Les Spahis MERIENNE 1982
DELPOPOLO 1270
HADELENAT
LERAT 1968
DUMAZEDIEU 1983
MOLDI BEN MANSOUR 2251
MOHAMED BEN HANAR 2659
HASSANE BEN AKMI 2396
LAROUSSI ABD EL KADER 2625
KHELOUFI ALI 2661
FATIM BEN REGRACIN 2674
TORIOT 1984
ont été blessés.

Les éléments amis les plus proches se trouvent à KOGENHEIM (7ème Escadron) et à EBERSHEIM (4ème Escadron renforcé).

La liaison par le feu est possible avec ce dernier PA, impossible avec le 1er.

Cependant, le 7ème Escadron, par de fréquentes patrouilles, surveille le passage de l'écluse.

Un système de tirs préparés vient appuyer les mitrailleuses et mortiers de l'Escadron.

Un observatoire d'artillerie amie est installé dans le silo, un autre dans la tour est de l'église.

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MessageSujet: Re: 6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944)   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptyDim 27 Déc 2015 - 8:33

Note:

On pourra aussi consulter:

- le bulletin municipal de la Commune de janvier 2015 pages 10-13 (photos d'archives)

- Ce sujet sur le forum

- Le relevé des noms de la stèle sur le MémorialGenWeb

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MessageSujet: 28 décembre 1944   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptyLun 28 Déc 2015 - 8:24

Jeudi 28 décembre 1944

La perception du barbelé permet d'entreprendre la construction d'obstacles que la baisse des eaux rend très nécessaire.

De jour, un réseau efficace est tendu entre le mur d'enceinte et le monastère, tandis que des rouleaux préparés sur les ponts du MULHBACH [MUEHLBACH] peuvent obstruer en quelques secondes ces cheminements.

La nuit, les pelotons poursuivent l'établissement d'un triple réseau Brun le long du SCHWARTZLACHBACH et l'obstruction du pont de ce ruisseau, tandis qu'un réseau, établi dans les vergers, va couvrir complétement, depuis le monastère jusqu'au MULHBACH [MUEHLBACH], les positions du 1er peloton canalisant, vers les zones particulièrement battues, des infiltrations possibles de l'ennemi.

Ce travail, poursuivi conjointement à l'organisation des postes de tir, durant 3 jours et 3 nuits, donne une solidité particulière et une grande profondeur à une défense déjà naturellement forte.

De nombreuses munitions sont préparées aux emplacements de tir successifs, des destructions et des pièges mis en place dans les habitations non défendues et dont l'abandon est envisagé.

Le matériel ennemi (mitrailleuses et Panzerfaust), trouvé sur place, donne un appui non négligeable à nos moyens.

Le Général LECLERC, Commandant de la Division, inspecte les positions à 9 heures.

Vers 13 heures, les corps du Brigadier DEBRA et des Spahis MILLER et RICOUET, transportés à KOGENHEIM, sont inhumés dans cette localité.

Tir de harcèlement ennemi de 7h30 à 8 heures.

À 23h40, 40 coups lisière est.

Le Maréchal-des-Logis RAHAL 2019, les Spahis TISNES DEBONNO 1510, BELLANGER 4302 rejoignent l'Escadron.
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MessageSujet: 29 décembre 1944   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptyMar 29 Déc 2015 - 8:53

Vendredi 29 décembre 1944

Harcèlement de 8 heures à 11 heures.

20 coups à 15h30 sur limites ouest et sud.

À la décision de ce jour, sont nommés:

Maréchal-des-Logis Chef:
le MdL HOFER

Brigadiers Chefs:
le Brigadier HADEY
le Brigadier MILLE
le Brigadier BOLZE

Maréchal-des-Logis:
le Brigadier M'CHICHI

à compter du 1er janvier 1945.
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Paulisel
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MessageSujet: Ebersmunster   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptyMar 29 Déc 2015 - 8:59

Bonjour,
pour répondre à ma propre question concernant le 1er croquis de l'ensemble abbatial, M. LIX était l'industriel possédant la malterie qui avait remplacé l'ancien moulin de l'abbaye (dont mon ancêtre avait été maître-meunier).
Crdlmt. Paul.
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MessageSujet: Re: 6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944)   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptyMar 29 Déc 2015 - 9:01

Merci, Paul, pour cet éclaircissement.
J'ai ajouté un renvoi vers votre réponse là où vous aviez posé la question Smile
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MessageSujet: 30 décembre 1944   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptyMer 30 Déc 2015 - 8:48

Samedi 30 décembre 1944

6 coups de Nebelwerfer à 12h15.

6 coups de Nebelwerfer à 17h40.

Harcèlement par obus de 150 sur le village.

Le Spahi DASBEN ALLAH rentre à l'hôpital.

À la décision du jour sont nommés Brigadiers, à compter du 1er janvier 1945:
1ère classe MARCHAND 1620
2ème classe MOLLIER 1621
2ème classe d'ALCHEE 1614

Sont nommés à l'emploi de 1ère classe, à compter du 1er janvier 1945:

CLERC 1618,
SCHOPIN 1676,
PHERIVONG 1511,
LECLERC 1492,
LEBRUN 617,
GUIRIEC 1765,
PARI 1768,
VILLAIN 1615,
COHEN 1522,
BEN ASSOU BEN AHMED 2204,
CHERKI BEN DJILLALI 2669,
CHAGRAHI LHABID 2186.

Sont nommés Brigadiers, à titre indigène, à compter du 1er janvier 1945:
MOLDI BEN MANSOUR 2251,
LARBI BEN MOHAMED 2220,
MIMOUN BEN DECHIR 2068,
AHMED BEN HADJ MOHD 2603,
AHMED BEN MOHD 2323.
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MessageSujet: Citation 1er RMSM   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptyMer 30 Déc 2015 - 8:48

DÉCISION n° 649
(Journal Officiel du 7 juin 1945)


Le Président du Gouvernement Provisoire de la République Française
Chef des Armées,
CITE À L'ORDRE DE L'ARMÉE
LE 1er RÉGIMENT DE MARCHE DE SPAHIS MAROCAINS.

«Magnifique Régiment de reconnaissance qui, sous les ordres du Colonel REMY, maintient les plus brillantes traditions de la Cavalerie d'avant garde. Les Unités, soit détachées dans les groupements tactiques, soit groupées dans la main de leur Chef de Corps, ont pris une part glorieuse dans tous les combats victorieux de la Deuxième Division blindée, ouvrant à celle-ci, par la prise de CIREY-SUR-VEZOUZE, le chemin de STRASBOURG, y pénétrant avec les chars et l'Infanterie de tête, assurant la flanc-garde de la Division par l'occupation de WASSELONNE, puis battant l'estrade vers le sud et s'emparant de MOLSHEIM et d'OBERNAI. Faisant toujours preuve d'esprit de sacrifice et de ténacité, ce Régiment s'est encore couvert de gloire en franchissant l'ILL de vive force à KOGENHEIM en dépit d'une résistance acharnée de l'ennemi et malgré les pertes subies et en effectuant sur EBERSMUNSTER un coup de main qui peut être cité comme modèle du genre.

Au cours de toutes ces opérations qui ont porté nos armes de la Seine au Rhin, le Régiment a capturé plus de 26.000 prisonniers et a détruit ou capturé plus de 20 chars, 200 véhicules, 20 canons, 100 armes automatiques, 1 avion.»

Fait à PARIS, le 19 avril 1945

Signé: Général de GAULLE.
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MessageSujet: Post Scriptum   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptyMer 30 Déc 2015 - 8:49

POST SCRIPTUM


Le récit s'arrête court alors qu'il aurait dû finir avant notre départ pour la LORRAINE; néanmoins il contient l'essentiel de nos actions de la Campagne de FRANCE.

Il y a l'essentiel parce que, peu au courant des règlements de la tenue des journaux mais désireux de conserver une trace fidèle des évènements, j'ai repris le cahier des mains de mon Comptable après qu'il y eut porté "l'Ordre de bataille" et m'astreignis à le tenir sans défaillance dès le départ de PARIS. À l'aide des TO échangés, des récits des éxécutants convoqués, éventuellement de mes souvenirs directs, toute action a été décrite succintement le soir même ou à la nuit.

Aurait-il été possible de reconstituer quelques jours plus tard le combat du peloton GUELLEC sur la croupe boisée de la SARRE BLANCHE si je ne m'étais pas efforcé d'en déméler les péripéries en interrogeant contradictoirement ceux des participants qui restaient autour de moi au soir de LA FRIMBOLLE?… Sans crainte de me tromper, je réponds: non. Même si nous avions pu, par la suite, réunir plus de survivants, les récits répétés auraient créé dans leur esprit une vérité nouvelle.

Cette Unité rapidement constituée ne serait pas devenue un Escadron solide, elle n'aurait pu acquérir et mériter sa bonne réputation sans le travail, le dévouement et la compétence de ses cadres.

Les premiers auxquels il y a lieu de penser sont ces "bons serviteurs" qui n'ont même pas leur nom dans le journal, sauf accident, mais dont l'intelligente activité nous a débarrassé de toute préoccupation "sur nos arrières". J'ai nommé: MARTIN que vous revoyez se glissant dans MIGNÉVILLE entre deux bombings, une serviette bourrée de "pièces" sous chaque bras: "vous signez là mon Lieutenant…". ADAMI, sans défaillance, apportant le ravitaillement et marchant de pair à compagnon avec ARTESE qui est toujours parvenu à se retrouver parmi les armes des évacués, de prise, en réparation, échangées… et tous nos dépanneurs (le premier tué fut un dépanneur, le Brigadier-Chef LEGALL égaré par les Américains juste après le passage de la Meurthe, blessé et pris avec son compagnon MARCHAND. D'autres Spahis allaient délivrer ce dernier huit semaines plus tard, guéri, dans un fort de STRASBOURG)… le tout mis en musique par le Chef CHAPUIS que je gardais "derrière" avec la plus lucide des cruautés, afin d'être tranquille de ce côté là: les initiatives nécessaires seraient prises en cas d'ordre ou de situation imprévus… et ce tout "relié" par HOFER, le parpaillot de l'Escadron qui n'a jamais attendu la fin du bombing pour sortir chercher, trouver et réparer la coupure sur ses lignes, à MIGNÉVILLE, sans le dire d'ailleurs et sans jamais laisser ce soin fréquent à d'autres.

Et puis ces cadres FFL qui formaient la solide armature des pelotons où venaient s'amalgamer à nos Marocains, anciens d'ALEP, les engagés de la pelouse de LONGCHAMP, les Nords Africains des deux camions ramenés par GUELLEC d'ALENÇON dans la nuit précédent notre premier engagement, les renforts du BR 2 enfin.

C'est tout cela le 6ème Escadron.

Depuis, j'ai vu d'autres combats, d'autres lieux. J'ai vu des Unités "renommées" et j'ai vu des Unités "de rang", j'en ai vu des "de choc", des "à bérets noirs"…, des "hommes peints" aussi. Enfin, j'en ai vu de toutes les couleurs, même "caméléon".

Alors ça me fait plaisir de vous donner ce bout de temps retrouvé… afin que vous soyez sûrs, preuve à l'appui, de n'avoir rien à leur envier. Oui, ils tirent très bien — et vous, vous ne tiriez pas très bien; ils savent ramper et lancer le couteau — vous, vous n'êtes pas des durs; ils sont des mécanismes bien remontés, connaissant les crocs-en-jambe, les étranglements — vous, vous ne savez pas tout ça, mais en plus "d'affaires", vous avez gagné tout ce que l'on peut gagner vraiment dans une guerre:

- l'affection et l'attachement des populations délivrées (le savent bien ceux d'entre vous qui passent dans les villages que nous tenions il y a quinze ans).

- le respect de nos prisonniers: fort rares sont les exemples de sang-froid et de valeur morale semblables à celui de CHAIX tuant d'une rafale de sa mitraillette l'Allemand qui vient traitreusement de l'atteindre d'une balle de pistolet et épargnant ses autres prisonniers. J'espère que ceux-ci vivent encore et vivront longtemps pour raconter autour d'eux comment le Français vainqueur n'a pas continué le tir, les abattant "dans le feu de l'action" comme on dit. Personne, pas même eux, n'aurait pu s'en étonner.

- l'estime, enfin, des populations occupées: par chance, j'étais chez moi à PARIS lorsque l'Adjudant-Chef CHAPUIS passa me voir un jour de 1946. Il me raconta qu'il venait de recevoir une lettre du village allemand que vous avez occupé. Les signataires en étaient un groupe de jeunes filles désireuses de témoigner, un an après, leur reconnaissance à l'Adjudant de l'Escadron qui avait occupé plusieurs semaines leur village lors de la reddition, aux ordres du Capitaine de REALS, faisant preuve d'une tenue et d'une discipline parfaites (elles avaient eu extrêmement peur surtout en voyant des Marocains…).

Ainsi, au cours même du combat, et juste après celui-ci au moment qu'il était si méritoire de garder votre dignité de "civilisés" vous avez su commencer à combler le fossé de haine dont le Père MINERY, l'autre jour à STRASBOURG, devant le char de ZIMMER, se félicitait de constater la disparition.

CHAPUIS m'a rapporté aussi l'étonnement de ce village catholique en voyant un grand nombre de militaires Français à la messe du dimanche. En ce qui me concerne, je ne suis pas étonné du tout: c'est l'illustration de ma conviction "née de l'expérience": "Les meilleurs soldats? Ce sont les enfants de chœur!"

Tâchez donc de répandre, preuve à l'appui, cette constatation autour de vous. Mais, je vous en préviens, dans l'état actuel des choses et pour reprendre le mot du Général de GAULLE ouvrant la porte pour faire modérer le ton de quelques officiers de Spahis particulièrement en voix…

"c'est, Messieurs…
… un VASTE PROGRAMME".

BESANÇON, décembre 1959.
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MessageSujet: Re: 6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944)   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptyMer 30 Déc 2015 - 8:52

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MessageSujet: Re: 6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944)   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptySam 29 Déc 2018 - 14:34

Bonjour mr Pfléger. Je viens de lire votre article je suis le fils du spahi Maaza Mokhtar identifiant défense numéro 43 92004 793 du 1erRMSM 4e escadron il a été blessé à mignéville par éclat d'obus le 8 novembre 44 pouvez-vous m'indiquer des ouvrages qui pourraient relater cette journée d'avance merci de votre réponse.
Cordialement Didier Maaza inscrit sur le site au nom de lamenuise
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MessageSujet: Re: 6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944)   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptySam 29 Déc 2018 - 16:39

Bonjour Didier,

Merci d'avoir rejoint notre forum. Difficile de vous répondre… L'organigramme du RMSM a évolué après Paris, avec la création le 1er septembre 1944 du 6e escadron, suivi du 7e escadron le 21 octobre. De nombreux soldats de la première heure ont été affectés à ces nouveaux escadrons comme éléments expérimentés. Ce que j'ai trouvé m'incite à penser qu'il avait peut-être été muté.

- Louis TRITSCHLER, dans son livre Vanités ou les souvenirs de guerre d'un jeune Français Libre page 303, dit ceci:
«L'escadron porté Kochanowski [c'est à dire le 6e escadron] s'installe de l'autre côté de la ligne de crête, à Mignéville, pratiquement au contact avec l'ennemi, dont il est séparé par une rivière, la Blette. Les liaisons de jour avec lui sont impossibles. Il reçoit en renfort un peloton de chars de notre escadron [c'est à dire le 1er escadron]. Ce peloton doit être relevé tous les deux jours. C'est mon peloton [le 4e] qui commence. …/… La situation à Mignéville n'est pas de tout repos. Le village est en pente assez raide jusqu'à la rivière cachée derrière des arbres, au bas du village la rue tourne vers la droite jusqu'à l'accès au pont, perdu dans les couverts».

- Paul ODDO et WILLING complètent le tableau dans le livre Calots rouges et Croix de Lorraine page 95:
«Après la prise de Baccarat, le P.C. et les réserves du G.T.R. sont à Vaxainville, dès le 4 novembre, les 6e et 7e escadrons occupent Migneville sur la Blette et surplombent en pleine nature le village de Montigny, soutenus respectivement par un peloton tournant des chars du 1er escadron et du R.B.F.M. Il neige, et il pleut des obus, plus de deux cents de gros calibre par jour sur le seul village de Migneville.»

C'est tout ce que j'ai trouvé pour le moment, mais c'est assez explicite pour comprendre ce qui est malheureusement arrivé à votre père. Honneur à lui!

Cordialement
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MessageSujet: Re: 6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944)   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptySam 29 Déc 2018 - 17:08

Merci du fond du cœur mon frère aîné se joint à moi et vous fera parvenir la photo de son livret militaire qu'on a reçu de Pau.
Cordialement Didier Maaza
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Laurent fournier
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Bonsoir tout le monde,

pour avoir plus de détails sur les faits et gestes du 6e & 7e escadron il faut lire le JMO du GT. R. soit au SHD soit au Musée de la libération de Paris/Musée Jean Moulin mais ce dernier est fermé pour déménagement et n'ouvrira qu'en août 2019. Pour ce qui est du 4e escadron il y a peu de chose peut-être avec le Carnet de Route de Guiglini.

Crdlt
Laurent F.
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Merci Laurent. Ma question c'est où trouver le carnet de route de Guiglini?
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Laurent fournier
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MessageSujet: 6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11-30/12/1944   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptySam 29 Déc 2018 - 18:00

Re,

désolé, j'ai oublié de le préciser, au Musée de la libération de Paris/Jean Moulin qui est fermé malheureusement.

Crdlt
Laurent F.
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Merci Laurent. Ça sera au même endroit pour connaître la signification de ces deux citations
Cordialement
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Jean PFLIEGER
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MessageSujet: Re: 6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944)   6/1er RMSM: Journal de Marche (16/11—30/12/1944) - Page 3 EmptySam 29 Déc 2018 - 18:29

Petit complément: Ce sont les chars du 501 qui ont libéré Mignéville. Voici ce qu'on lit dans le livret GTV Campagne de France août 1944 - février 1945 page 41:

«Le Commandant Putz envoie le 1er novembre à 8h30 le détachement de Witasse vers Mignéville pour occuper le village et garder le pont sur la Blette. L'opération est couverte par un brouillard épais, et les lieutenants de de Witasse (de La Bourdonnaye, Bachy, Gordowsky) arrivent avec leurs troupes à la route Badonviller-Lunéville sans être inquiétés. Ils trouvent là des trous individuels qui semblent avoir été abandonnés depuis peu; en effet, à peine ont-ils franchi la route qu'ils sont pris à partie par des armes automatiques tirant des lisières sud de Mignéville. Les chars foncent sur le village, mettant les Allemands en fuite.

Des éléments du G.T.L. viendront relever de Witasse en fin de journée. Si Migneville a été relativement aisé à conquérir, il sera moins commode à tenir et constituera un des objectifs préférés de l'artillerie allemande.»

La dernière phrase en dit long…
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Merci jean je commence à comprendre pourquoi il a été blessé par éclat d'obus le 8 novembre à mignéville
Cldt Didier Maaza
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