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| Wolfisheim Bas-Rhin | |
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Planchon Langue pendue
Nombre de messages : 5414 Age : 76 Localisation : Marcq,78770 Date d'inscription : 28/09/2013
| Sujet: Wolfisheim Bas-Rhin Lun 14 Sep 2015 - 8:15 | |
| Décès 13 ème Génie24.11.1944 MOULAT MOHAMED 2e Cl. MOULAT MOHAMED OULD CHAREF
Mort pour la France le 24-11-1944 (Strasbourg, 67 - Bas-Rhin, France)
Né(e) le/en 03-02-1921 à Bellevue (Algérie) Carrière Statut militaire Mention Mort pour la France Cause du décès tué par balles Sources Service historique de la Défense, Caen CoteAC 21 P 96714
Dernière édition par Planchon le Dim 1 Mai 2016 - 14:40, édité 1 fois | |
| | | Planchon Langue pendue
Nombre de messages : 5414 Age : 76 Localisation : Marcq,78770 Date d'inscription : 28/09/2013
| Sujet: Décès 397 eme DCR 23.11.1944 Mar 15 Sep 2015 - 11:06 | |
| 23.11.1944 RENDU Henri Capitaine Unité à la 2ème D.B. : 397e Compagnie de Circulation Routière - Capitaine Date de naissance : Mardi 19 Janvier 1915 Date de son sacrifice : Jeudi 23 Novembre 1944 Lieu où il est tombé : à l'entrée de WOLFISHEIM (Bas Rhin) (agglomération de Strasbourg) source Au hameau de Criviller était stationné une unité de circulation routière (DCR 397) qui en l'absence des autochtones avait pris beaucoup d'aise, consommant un lot important de munitions, transformant en écumoires casseroles et lessiveuses, plats et assiettes, dans un pays qui manquait de tout, C'est à Madame Heck Céleste habitante du N° 24 qu'ils indiquèrent que l'un d'entre-eux ROLLIN Henri, la balle ayant traversée la porte du séjour avait été tué dans sa cuisine. De lui demander de fleurir sa tombe à Baccarat. (Cette Compagnie va perdre son chef le Capitaine RENDU Henri tué par balle le 23 Novembre à Wolfisheim ) Néanmoins ils indiquèrent que leur général (Leclerc) avait établi son Q.G à la maison Schmitt (déjà citée dans 20 juin 1940) à présent sensiblement dessous le viaduc de Criviller. Aujourd'hui il est connu que dans une grande salle de cette demeure Leclerc avait disposé un énorme plan en relief et en carton plâtre des Vosges, moulage qu'il avait fait venir de Paris, Il y travaillait nuit et jour, établissant les axes de pénétrations, les points de ravitaillements, Il avait convoqué des Alsaciens officiers de la division, et du bout d'une longue perche leur avait détaillé la route qu'il comptait emprunter vers Strasbourg. Ne pouvant imaginer un groupement blindé sur une route qui serpente, se tortille, grimpe et descend des pentes redoutables. L'itinéraire leur parait irréalisable et ils le dirent "C'est bien ce que je voulais savoir, nous passerons par là" Voilà pourquoi qu'à quelques hectomètres de Criviller, convaincu que les Allemands faisaient le même analyse que ses propres Officiers et ne défendraient pas ou peu la route de Dabo, Leclerc décide de l'emprunter. De ce Q,G le 4 Novembre le Général Leclerc va adresser à sa division son ordre général N°69 oµ il indique s'incliner avec émotion devant les corps du Capitaine Nouvel, Des lieutenants Batiment, Rencker, Cavardie, ainsi que les quarante et un sous-Officiers et hommes de troupe tombés glorieusement les 31 octobre et 1 er Novembre, souhaité aux blessés "un prompt retour parmi nous" source
Dernière édition par Planchon le Jeu 30 Mar 2017 - 13:11, édité 1 fois | |
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| Sujet: samedi 25 novembre 1944 Jeu 2 Juin 2016 - 7:26 | |
| -spahi-roger-marion-3-3-1er-rmsm source dans le forumSamedi 25 novembre 1944 L'A.M. en état de marche, je pars encore aujourd'hui en patrouille. Nous traversons les villages libérés avant-hier: WOLFISHEIM, OBERSCHAEFFOLSHEIM, BREUSCHWICKERSHEIM, puis HANGENBIETEN et nous rejoignons ENTZHEIM. Dans cette localité, à l'angle de la maison Vogel, nous prenons la direction sud: GEISPOLSHEIM que nous traversons sans aucun incident pour arriver à LIPSHEIM. Explosion assez proche. Nous apprendrons que les Allemands ont fait sauter le pont du chemin de fer. Mais nous n'avons pas à utiliser nos armes. Des soldats allemands se rendent sans difficultés, certains aux propositions de Raphaël: "Kommen! Chocolat!" Et il leur tend en effet des plaques de chocolat! Nous arrivons dans la rue principale de LIPSHEIM. Accueil de la population. Le curé de la paroisse s'approche de l'A.M. et me dit: "Je suis heureux de serrer la main au premier soldat français qui arrive dans ma paroisse". Celà rappelle le Président LEBRUN ou ses prédécésseurs qui serrait la main du conducteur de locomotive! Et le bon recteur continue: "D'où êtes-vous?". Malicieusement, je lui réponds: "Du diocèse de NANCY." Ce qui est vrai, puisqu'ayant déjà reçu la tonsure, je fais partie de ce diocèse. Étonnement du curé: "Vous êtes prêtre? — Non, vous voyez bien que je suis trop jeune, mais je suis séminariste." Monsieur l'abbé SCHMITT n'a pas oublié quand le peloton est revenu dans sa paroisse en février 1945, et tout au long des années après la guerre quand je revenais dans la famille WALTER qui a logé notre équipage en fin de campagne. Peu avant le passage à niveau, une fillette d'une dizaine d'années, Odile MEYER, nous offre un bouquet de fleurs que je place dans le support de la sirène. | |
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| Sujet: 23 novembre 1944 Mer 14 Aoû 2019 - 8:55 | |
| Le 23 novembre 1944, heure par heure ...
9 h 45.- Place Broglie. L'Evreux débouche face à une traction noire occupée par deux hommes de la Gestapo. Une rafale de mitrailleuse tue les deux ! hommes et la voiture s'écrase contre la maison natale de Charles de Foucauld. Rouvillois veut le gouvernement militaire installé au palais du Rhin. 10 h 30.- Château du Birkenwald. Leclerc reçoit, enfin, le message de Rouvillois et se met en route. 11 h.- Les détachements envoyés au Sud, Briot et Lenoir, arrivent au pont Vauban à travers de nombreux fuyards, qui se précipitent vers Kehl. Ils font 800 prisonniers. 11 h.- Wolfisheim, fort Kléber. Putz franchit les fossés antichars sous le tir du fort. La route lui est ouverte vers Koenigshoffen. 11 h : Illkirch-Graffenstaden 11 h.- Illkirch-Graffenstaden. Les premiers éléments de la colonne Debray se regroupent devant l'église. Vers 11 h.- Au Nord, le détachement Josse descend l'avenue de la Forêt-Noire. Le char Le Terrible est touché par un obus peu après le boulevard de la Marne. Le peloton Josse continue vers le pont d'Anvers et fait 250 prisonniers. Rouvillois à l'entrée ! du pont, à pied, crie aux Allemands : « Rendez-vous ! » Le pont du Petit-Rhin est atteint à midi.
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| Sujet: Henri RENDU Sam 30 Oct 2021 - 6:13 | |
| Henri Rendu est né le 19 janvier 1915 à Paris.
Il fait ses études au Lycée Montaigne puis au pensionnat de Passy. Au Lycée Buffon, il prépare l’Ecole Centrale où il est admis dans la promotion 1937.
Il fait son service militaire à la sortie de l’école comme sous-lieutenant à Versailles, à l’Ecole des Chars, puis à Verdun. En 1939, il se prépare à entrer dans la vie civile lorsqu’il est mobilisé.
Henri Rendu est affecté au 511e Régiment de chars lourds cantonné à Verdun puis à Briey. L’inaction se prolongeant, il demande à suivre une école d’observateur dans l’Aviation et est envoyé à Tours où il obtient son brevet de pilote en mai 1940.
Au moment de l’offensive allemande, il est replié sur Aulnat, il gagne Pau et enfin Saint-Jean-de-Luz où, le 21 juin, il embarque sur le bateau polonais le Sobieski gagnant l’Angleterre.
Préférant rester dans l’Armée française, il refuse un engagement dans la Royal Air Force et se voit chargé de l’instruction des recrues jusqu’au mois d’août 1941.
Embarqué à Liverpool le 28 août 1941, il gagne Pointe-Noire puis le Tchad où il rejoint la Colonne Leclerc comme chef de section de transport du Régiment de tirailleurs sénégalais du Tchad (RTST). Sous les ordres du capitaine Dubois, il met sur pied un peloton de camions au sein de la compagnie automobile 4 (CA 4). Il participe aux opérations de la deuxième campagne du Fezzan, de Tripolitaine et de Tunisie, effectuant de jour comme de nuit de multiples et importants convois de ravitaillement.
En octobre 1943, il est promu au grade de capitaine. Après le Maroc, le capitaine Rendu rejoint l’Angleterre avec la 2e DB du général Leclerc et débarque en Normandie en juillet pour entrer dans Paris le 25 août 1944.
Il est alors nommé au commandement de la 397e Compagnie de circulation routière composée de cinq pelotons. Il se dépense sans compter, ne cessant de se porter en avant jusqu’à la ligne de feu pour assurer aux groupes tactiques le libre usage des axes de progression et de ravitaillement.
En Alsace, le 23 novembre 1944, jour de la prise de Strasbourg, accompagnant le Groupement tactique de Guillebon, le capitaine Henri Rendu est tué par une balle dans la tête à Wolfisheim. Inhumé dans un premier temps au cimetière militaire de Kronenbourg, sa dépouille a été transférée au cimetière de Saint-Marc-sur-Seine en Côte d’Or.
Chevalier de la Légion d’Honneur
Compagnon de la Libération – décret du 7 août 1945
Croix de Guerre 39/45 avec palmes
Médaille Coloniale avec agrafes « Fezzan » - Tripolitaine – Tunisie »
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