La 2ème Division Blindée de Leclerc
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La 2ème Division Blindée de Leclerc

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 Saint-Paterne Sarthe

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Planchon
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MessageSujet: Saint-Paterne Sarthe   Saint-Paterne Sarthe EmptyDim 30 Aoû 2015 - 5:52

Saint-Paterne Sarthe <a href=Saint-Paterne Sarthe Patern10" />

WIKIPEDIA
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MessageSujet: Pertes RBFM   Saint-Paterne Sarthe EmptyJeu 10 Sep 2015 - 11:10

Décès RBFM :

Matelot GIRES Jean  Saint-Paterne - Sarthe  
13 août 1944

Jean
Camille GIRES

Mort pour la France le 14-08-1944 (entre Saint Paterne (Sarthe) et Mortrée (Orne))

Né(e) le/en 30-01-1921 à Vernon (27 - Eure, France)

Carrière
Statut
militaire - Marine

Grade
matelot mécanicien

Unité
régiment blindé de fusiliers marins (RBFM)

Mention
Mort pour la France

Cause du décès
tué en opération

Sources
Service historique de la Défense, Vincennes


Cote
CC8 62 E 4974 

Matelot BASNIER Georges  Saint-Paterne - Sarthe  
13 août 1944  



Georges Jean Gabriel BASNIER

Mort pour la France le 13-08-1944 (Saint Palerme)

Né(e) le/en 10-04-1925 à Saint Lô (50 - Manche, France)

Carrière
Statut
militaire - Marine

Grade
matelot

Unité
régiment blindé de fusiliers marins (RBFM) - état major

Mention
Mort pour la France

Cause du décès
noyade accidentelle

Sources
Service historique de la Défense, Vincennes


Cote
CC8 62 A 600
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Dernière édition par Planchon le Jeu 7 Jan 2016 - 15:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Ferme de Saint Gilles (Raymond Ciroux)   Saint-Paterne Sarthe EmptyMar 15 Sep 2015 - 14:57

Saint-Paterne Sarthe <a href=Saint-Paterne Sarthe Patern11" />

[img]Saint-Paterne Sarthe Raymon10[/img]

...
En 1944, le lycéen alençonnais, Raymond Ciroux, a 19 ans.


Le 11 août au soir, il remarque que les Allemands ont quitté la ville :

« Mais je remarque aussi que les Allemands s'en vont sans détruire les ponts...

Craignant une ruse des Allemands, je décide de franchir les lignes ennemies, dès la nuit tombée, pour aller prévenir nos alliés à Champfleur. »


Il guidera ensuite le général Leclerc et ses hommes dans la cité puis, pendant 48 heures, avant de s'engager au régiment.

Des actes qui lui vaudront, des mains de Leclerc, la Croix de guerre avec étoile d'argent et la citation à l'ordre de la 2e Division blindée.

...

Un jour, je suis contacté par le 12e cuirassier, mon ancien régiment, qui voulait organiser une cérémonie à Anciennes.

J'ai accepté d'y participer mais dans le public.

C'est là que Madame Desmeulles, veuve du commandant Desmeulles, mort en déportation, m'a reconnu et m'a demandé de me placer avec les officiels. »

Raymond commence alors à raconter son histoire qui suscite l'intérêt des Alençonnais. « Le maire Mauger m'a même décerné la Légion d'honneur en 1988 ».

...

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MessageSujet: 13 août 1944   Saint-Paterne Sarthe EmptyJeu 7 Jan 2016 - 16:06

...

Pendant ce temps, le G.T.V. parti de Sainte-Paterne à 7 heures se retrouve à Sées en fin de matinée après quelques petites escarmouches avec des éléments ennemis qui se replient vers la forêt d'Ecouves.

A Sées, où le général Leclerc rejoint le colonel Billotte, arrivent les éléments de tête de la 5° D.B. U.S.

Pour éviter les embouteillages sur le pont de l'Orne, le général commandant la 2e D.B. donne ses nouveaux ordres.

Objectif : Ecouché - Itinéraire :

pour le sous-groupement Warabiot Mortrée, Saint-Christophe.

Saint-Paterne Sarthe Saint_10


Pour le sous-groupement Putz : La Ferrière, Le Cercueil, Francheville, Avoines.
Saint-Paterne Sarthe Saint_12

Le sous-groupement Warabiot doit dès le départ abandonner la Nationale 158 dont les Américains se réservent l'usage.

Il faut donc emprunter des routes secondaires qu'heureusement un officier de réserve de la région connaît bien :
le capitaine Denormandie est volontaire pour conduire la colonne.

Par ces petits chemins le colonel Warabiot marche à peu près parallèlement à la Nationale 158 où se trouvent les éléments de tête de la 5° D.B.

Les Américains ne peuvent atteindre Mortrée ;

l'arrivée des chars français à Montmerrei oblige les Allemands à décrocher.

Un violent combat de blindés devant Vieux-Bourg stoppe la 2° D.B.


L'avance de la 5° D.B. sur la grand-route contraint les chars allemands à se dévoiler ; ils sont détruits.

Saint-Christophe est atteint et le sous-groupement continuant sa route vers Ecouché se trouve soudain face à une longue colonne de camions allemands.

Les chars se déploient et, en quelques instants, cinquante camions sont en flammes.

Les Allemands qui tentent de fuir sont mitraillés sans merci.

Ce carnage va continuer toute la soirée à Fièvre d'abord puis à Loucé.

Mais la nuit est arrivée.
Seules les lueurs des véhicules en flammes éclairent le paysage.

Le sous-groupement s'installe alors en centre de résistance à proximité de Loucé.

Au cours de la nuit deux auto-mitrailleuses ennemies seront encore détruites.

Le colonel Billotte qui, au cours de la journée, a suivi le sous-groupement Warabiot décide d'attendre le lendemain matin pour attaquer Ecouché.

Il reste inquiet car il n'a de liaison ni avec le sous-groupement Putz, ni avec la division.

Le commandant Putz a quitté Sées par la Nationale 808.

Il atteint La Ferrière puis le carrefour avec la D. 26.

Il devait continuer vers Le Cercueil et Franceville mais le général Leclerc va transformer sa mission.

Les comptes rendus radio annoncent que le G.T.L. et le détachement Roumiantzoff sont bloqués sur les lisières sud de la forêt d'Ecouves.

Le commandant Putz reçoit alors l'ordre d'attaquer en direction de la Croix de Medavi et de continuer dans la forêt jusqu'à ce que la liaison soit établie avec les spahis.

Seul un faible détachement sera chargé d'aller reconnaître la route Le Cercueil, Francheville.

Il est déjà 18 heures' 45 et la nuit approche.

Le commandement Putz décide avec une compagnie de chars et une compagnie d'infanterie de venir en aide au détachement Roumiantzoff.

Le peloton d'échelon restera sur place pour défendre le carrefour N. 808-D. 26.

Un détachement aux ordres du capitaine Branet, composé d'une section de chars moyens, d'une section de chars légers et d'un peloton de reconnaissance devra se porter à Ecouché par l'itinéraire initialement prévu.

Il est 19 heures.

Le commandant Putz, après avoir réparti ses half-tracks d'infanterie entre ses chars, se lance dans la forêt.

De tournant en tournant la colonne avance lentement dans la demi-obscurité.

A proximité de la Croix-de-Medavi, le combat s'engage.


...


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MessageSujet: 2/501e rattachée au sous-groupement Putz   Saint-Paterne Sarthe EmptySam 21 Mai 2016 - 8:38

12 août

source
La 2/501e rattachée au sous-groupement Putz

Le 12 août, le GTV toujours organisé en deux sous groupes part à 7h du matin avec comme mission de dépasser le GTD et de se diriger vers Sées et de s’en emparer le plus vite possible en contournant Alençon par l’est ou déborder Sées par l’est.

Le char KEREN se trouve toujours à l’endroit de sa destruction.

Saint-Paterne Sarthe Keren10

A Sainte Paterne, une section de chars légers commandée par le S/Lt Despagnol est prélevée au sous groupement Putz (SGP) afin d’être mise a disposition du colonel Warabiot dans le but de renforcer la tête de la manœuvre.

Le SGW est couvert à l’est par le peloton de reconnaissance il a pour itinéraire : Château d’Auterive, Essay, Sunois, Sées.
Saint-Paterne Sarthe Hauter10


A 13h le SGW prend le contrôle de Sées sans rencontrer de résistance de la part des forces allemandes.

Aussitôt l’ordre de pousser sur l’important nœud de communication d’Ecouché et de s’en emparer tombe, il faut également franchir l’Orne afin d’établir une solide tête de pont en direction de Montgaroult.

C’est à ce moment là que la 2/501e RCC est prélevée pour être intégrée au SGP, ce qui prive le SG Warabiot de sa surdotation mais un groupe d’artillerie lourde de 155 de l’armée américaine assure la protection du GTV et par là-même celle des deux sous groupements sur l’itinéraire suivant : Sées, Mortrée, St Christophe, Ecouché.
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MessageSujet: Raymond Ciroux   Saint-Paterne Sarthe EmptySam 28 Nov 2020 - 8:57

Saint-Paterne Sarthe Patern10

Alençon.

Et si, le 12 août 1944, Raymond Ciroux n'avait pas été là ?
Alençon a été libérée sans sang mais pas sans combats meurtriers.

Grâce à l'action conjuguée des militaires de la 2e DB et des Résistants, notamment Raymond Ciroux.

« La ville aurait été rasée, c’est certain ».


Raymond Ciroux en a un peu ras-la-casquette de certains propos et de certaines attitudes.

Le Résistant qui avait 19 ans l’été 44 a longtemps été victime de la guéguerre qui oppose les militaires et les civils.

Qui a le plus contribué à la Libération de la France ?


« Les deux, mon capitaine » ?

Pont pas miné, volontairement
Rappelons quelques faits.

Vendredi 11 août 1944 en fin de journée.


Le jeune Ciroux, 19 ans, sait que les Alliés sont aux portes sud d’Alençon (Orne).

Vers 22 h, il va les rencontrer : au hameau de Saint-Gilles, sur Saint-Paterne (Sarthe), où se trouve le capitaine Ernest Gaudet.

Il explique que l’ennemi a quitté Alençon.

Sauf que les nazis n’ont pas miné le Pont-Neuf.

Une faute ? Non.

Pas du tout : des troupes venues de la forêt de Perseigne doivent prendre la place.

L’ennemi n’a donc pas quitté Alençon en oubliant de faire quelque chose.

Avant le lever du jour
Le vide défensif est momentané.

Le général Leclerc donne alors l’ordre au colonel Noiret d’investir Alençon.

Ordre qui ne fut pas exécuté.

Leclerc le constate en se réveillant vers 2 h.

Une chance.

À 3 h 30, toujours à Saint-Gilles, Leclerc questionne Ciroux.

Les informations de 22 h sont-elles toujours valables ?

Le capitaine Henri Da n’a pas perçu de bruits de déplacement ennemi : les routes Alençon/forêt de Perseigne sont proches.

Donc, rien ne semble avoir changé.

Leclerc décide : « Il faut libérer Alençon avant le lever du jour ».

Scandale
À bord de la jeep du capitaine Da, Ciroux va alors guider la 2e DB.

« Lorsque nous sommes arrivés sur le Pont-Neuf, vers 4 h le samedi, Leclerc m’a fait signe de la main de passer le premier ».

Ciroux assure : « Leclerc a dit « Il faut que je fasse tout ». Pour lui, ce n’était pas la place d’un général d’être en première ligne ».

Allusion à l’ordre non exécuté.

Par le passé, certains ont assuré que Ciroux a dû avancer, mitraillette dans le dos.

Donc, « Leclerc se méfiait de Ciroux ».

Certains ? Plutôt un seul : Charles Leclerc de Hautecloque, un des fils du général, qui provoqua un scandale public le 12 août 2009 à la Halle au Blé.

Ce jour-là, Ciroux témoigne.

Michel Leclerc de Hauteclocque, autre fils du général, applaudit.

Agent double ?
Charles Leclerc, lui, se tait et prend la parole pour donner « une autre version », qu’il baptise « la vérité », qu’il tient de la maréchale veuve du maréchal mort en 1947.

Selon lui, Ciroux refait l’histoire.

Seul le général Leclerc a libéré Alençon.

Pire : Ciroux a été conduit « une mitraillette dans le dos ».

Sous-entendu : Ciroux est un suspect, un agent double.

Malaise dans le public.

D’abord parce que ce n’est pas l’heure et l’endroit.

Et puis il y a « les faits authentiques, incontestables après des années de vérifications », dira l’animateur Christophe Bayard.

« Cette histoire de mitraillette est totalement inventée », balaie Ciroux qui parle d’élucubrations.

Charles Leclerc a tenu ce discours à plusieurs reprises.

Et même par écrit.

Jaloux ? Mesquin ?

Précieuses indications
Ciroux évoque les faits et les témoignages écrits, notamment ceux du général Marc Rouvillois.

Il évoque encore les propos de Leclerc dès le 20 août 44 en lui décernant la Croix de guerre avec étoile d’argent : Ciroux est « venu spontanément se mettre au service » de la 2e DB, « lui a fourni de précieuses indications, accompagnant lui-même au péril de sa vie des officiers dans des circonstances dangereuses. S’est engagé au régiment après l’avoir guidé pendant 48 heures ».

Car Ciroux s’est engagé le samedi 12 août 44. À midi, il déjeune, place des Poulies, avec le capitaine Da : « je lui ai dit que j’allais m’engager avec la 2e DB. Le bureau d’enregistrement était aux Promenades ».

Dès le lendemain, il est sur un char, le Belfort, en route vers Carrouges : « je n’avais jamais touché une mitrailleuse… J’étais aide-pilote mais je ne savais pas conduire un char… ». Il se souvient du passage à Saint-Sauveur-de-Carrouges où le curé, aux anges, fait sonner les cloches.

En retrait
En 2012, Ciroux confiait : « j’ai été persécuté. Depuis 70 ans, un quarteron d’individus ignobles me jalouse pour avoir été le seul qui eut l’audace de renseigner Leclerc, au soir du 11 août, du vide défensif ».

Problème : certains croient plus facilement un fils de général, châtelain dans le pays d’Auge, « fils de son père » mais ni témoin ni Historien, qu’un Résistant qui s’est longtemps effacé.

Ciroux ne sera pas invité aux commémorations de la Libération.

Il quitte Alençon et n’y reviendra que pour prendre sa retraite.

Il lui faudra attendre 1988 pour avoir un début de reconnaissance avec l’attribution de la Légion d’Honneur, remise par le maire Pierre Mauger.

Un élu socialiste, ce qui a dû en froisser quelques-uns.

Ombre et frilosité
Et puis certains militaires ne veulent pas qu’on leur fasse de l’ombre.

Et quand sera (simplement) suggérée d’associer le nom de Raymond Ciroux au Pont-Neuf (l’Orne hebdo du 11 août 2009), qui monte au créneau ?

Jacques Bozo, ancien de la 2e DB qui s’est engagé après le 12 août 44.

Et qui écrira même au maire.

Et puis il y a des élus politiques frileux.

Champ de bataille
Revenons à notre question : et si Raymond Ciroux n’avait pas été là ?

Entre troupes nazies en forêt d’Ecouves (Orne) et troupes nazies en forêt de Perseigne (Sarthe), Alençon allait devenir un champ de bataille.

L’ennemi comptait bien s’appuyer sur Alençon pour mener une contre-offensive vers Le Mans (Sarthe).

Lorsque Leclerc libère la ville à l’aube du 12 août 44, des forces ennemies venus de la forêt de Perseigne sont déjà en route vers Alençon.

À une demi-heure près, le destin d’Alençon aurait pu basculer.

Pris de vitesse
L’ennemi a commis une erreur d’appréciation : il n’a pas capté la vitesse de progression de la 2e DB.

Dans la nuit du 11 au 12 août 44, Leclerc a compris qu’il y avait une occasion à saisir immédiatement.

Le renseignement fourni par Ciroux conjugué à l’audace du militaire ont fait le reste.

Les Alliés devaient bombarder Alençon le samedi 12 août 44 vers 10 h.

À l’heure prévue, des avions survolent la ville mais un dispositif d’information par le biais de panonceaux orange déployés les informe que la ville est libérée.

Donc qu’elle ne sera pas transformée en champ de ruines comme d’autres villes normandes.

Les bombardiers s’éloignent.

L’église Notre-Dame, la Halle au blé, le château, l’hôtel de ville, les hôtels particuliers, etc. sont toujours debout.

Alençon a été libérée sans effusion de sang.

Mais pas sans combats meurtriers : avant et après le 12 août 44.

75 ans après, Ciroux reste humble : « Je n’ai fait que mon devoir et je n’ai jamais tiré gloire de tout ça, mais de là à passer pour un imposteur… ».


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