La 2ème Division Blindée de Leclerc
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 Capitaine Marcel CHRISTEN / KRISTEN († 02/12/2014) 501e RCC

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MessageSujet: Capitaine Marcel CHRISTEN / KRISTEN († 02/12/2014) 501e RCC   Capitaine Marcel CHRISTEN / KRISTEN († 02/12/2014) 501e RCC EmptyMer 3 Déc 2014 - 18:07

Bonsoir,

J'ai le triste devoir de vous informer de la mort du capitaine Marcel CHRISTEN, ancien de la 3e Compagnie du 501e RCC.

Décédé le 2 décembre, ses obsèques auront lieu le vendredi 5 décembre à Illkirch-Graffenstaden.

salut

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Jean PFLIEGER
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MessageSujet: Re: Capitaine Marcel CHRISTEN / KRISTEN († 02/12/2014) 501e RCC   Capitaine Marcel CHRISTEN / KRISTEN († 02/12/2014) 501e RCC EmptyMer 3 Déc 2014 - 19:19

Hommage à lui!

Biographie

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HARTMANNSWILLERKOPF

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Jean PFLIEGER
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MessageSujet: Re: Capitaine Marcel CHRISTEN / KRISTEN († 02/12/2014) 501e RCC   Capitaine Marcel CHRISTEN / KRISTEN († 02/12/2014) 501e RCC EmptyJeu 4 Déc 2014 - 20:34

Les obsèques auront lieu à 10h00 au temple.
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daddyfred34
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MessageSujet: Re: Capitaine Marcel CHRISTEN / KRISTEN († 02/12/2014) 501e RCC   Capitaine Marcel CHRISTEN / KRISTEN († 02/12/2014) 501e RCC EmptyLun 8 Déc 2014 - 11:37

Toutes nos condoléances à la famille et aux proches (un peu nous quelque part...) .

Paix à son âme .
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gilles67400
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MessageSujet: Capitaine Marcel Kirsten   Capitaine Marcel CHRISTEN / KRISTEN († 02/12/2014) 501e RCC EmptyMar 23 Déc 2014 - 15:52

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A anniversaire de la libération d'Illkirch-Graffenstaden
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MessageSujet: Aspirant Christen-Marcel Illkirch Graffenstaden   Capitaine Marcel CHRISTEN / KRISTEN († 02/12/2014) 501e RCC EmptyDim 8 Mai 2022 - 14:11

Biographie de l'Aspirant Christen-Marcel

2ème DIVISION BLINDEE - 501ème Régiment de chars de combat - 3ème Compagnie de combat -  3ème SECTION-Les chars HARTMANNSWILLERKOPF - YSER-NOTRE DAME DE LORETTE - DIXMUDE - GRAND COURONNE

Intermède de Noël le 19 décembre 1944 pour le 141st Infantry régiment

Voir le plan d'Illkirch-Graffenstaden

Général Leclerc à Illkirch-Graffenstaden

Libération d'Illkirch - Graffenstaden le 23 novembre 1944

Après la prise de Badonviller et les combats des carrières de Bremenil, les Allemands décrochent.
Le 19 novembre au matin, Cirey-sur-Vezoule est conquis par les spahis du RMSM qui bousculent quelques éléments légers d’arrière-garde.
La 3e compagnie du 501e RCC commandée par le capitaine Branet rejoint ce gros bourg dans l’après-midi.
Le matériel est remis en état le lendemain.
Le colonel Debray prend le commandement du sous-groupement en remplacement du colonel de La Horie, tué aux carrières de Bremenil.
Durant la journée nous entendons le canon en direction du massif vosgien.
Les combats sont brefs mais violents.
C’est le sous-groupement  Massu qui ouvre la voie vers l’Alsace en progressant sur les petites routes de montagne.
L’artillerie divisionnaire intervient efficacement sur les positions fortement tenues.
L’ennemi commence à abandonner ses lignes de défense vosgiennes.
Les automitrailleuses et les chars de Massu trouvent devant eux d’importants éléments d’artillerie hippomobiles de gros calibre ( 105 et 155 ) qui sont doublés et bousculés par les chars dans les ravins très abrupts.
Les prisonniers ne sont pris en charge par personne !
Il faut avancer rapidement, peu importe les fuyards qui ont abandonné leurs armes.
Nous emboîtons le pas, le 21 à l’aube. La progression des chars n’est pas facile ; les routes sont sinueuses et étroites.
Nous rencontrons de nombreux véhicules hippomobiles sur les bas-côtés sans leurs chevaux et de nombreux cadavres de part et d’autre de la route.
Nous traversons entre autre Lafrimbolle, Saint-Quirin, Abreschwiller, Walscheid, Dabo et Obersteigen, premier village alsacien, pour arriver, épuisés, à la tombée de la nuit à Birkenwald.

Le général Leclerc s’installe au château et nous dans quelques granges du village.
Le 22, regroupement dans la plaine aux environs de Marmoutier ; Le 23 au matin, les ordres sont donnés : par cinq itinéraires différents, il faut s’emparer de Strasbourg, du pont de Kehl et le passer si possible !

Le sous-groupement Debray reçoit une mission particulière : contourner Strasbourg par le sud.
L’objectif est l’aérodrome du Polygone et la centrale électrique du Petit-Rhin.
Le temps est pluvieux et le ciel est sombre.
Dès le départ, mon poste émetteur tombe en panne à cause de la pluie puisque la tourelle est toujours ouverte pour permettre une observation correcte du terrain : les périscopes ont un champ de vision, trop petit.
Cette panne n’a que peu d’importance pour le moment, du fait que nous suivons les chars légers qui ouvrent la route.
Les villages que nous traversons ne sont pas occupés.
Il n’y a personne dans les rues, les habitants se sont mis à l’abri dans leurs caves à cause du bruit des chars.
Ils ne savent pas ce qui se passe ! L’itinéraire prévu ne comporte que des routes secondaires.
Nous devions éviter Wasselonne qui semblait solidement tenu. Le capitaine de Boisseau, commandant l’escadron de protection du général et qui était intégré à notre régiment, le 501e RCC, se chargera de faire tomber cette résistance et s’emparera de ce village.
Nous contournons Wasselonne par le nord et Marleheim par l’est. Nous progressons vers Ergersheim et Kolbsheim où nous franchissons un pont sur la Bruche que las Allemands étaient en train de miner.
Ils sont découvert et neutralisés par les fantassins du RMT qui nous suivent. Puis ce fut Hangenbieten où j’aperçus au loin, malgré la brume, la flèche de la cathédrale de Strasbourg.

Quelle émotion !
A la sortie de Holzheim et avant d’arriver à Lingolsheim, banlieu strasbourgeoise, la colonne est stoppée.
Le chef de la section de chars légers, le sous-lieutenant Lespagnol, qui nous précédait, est tué dans sa tourelle par un tire d’arme automatique venant des superstructures boisées de fort Joffre.
La fusillade est générale, mais heureusement les Allemands ne disposent pas d’armes anti-chars ; plusieurs fantassins sont blessés, il y a même quelques morts.

Je propose immédiatement au colonel Debray, qui avait remonté la colonne avec sa jeep, pour venir aux nouvelles, de prendre la t^te du sous-groupement avec ma section de Sherman du fait que je connaissais parfaitement le topographie des lieux puisque j’étais natif d’Illkirch-
Graffenstaden, petite ville située au sud de Strasbourg et connue pour son importante usine spécialisée dans la construction de locomotives à vapeur exportées dans le monde entier.
Pour me permettre de commander mes autres chars, j’abandonne le "Hartmannswillerkopf " pour monter sur la plage arrière du  "Dixmude" commandé par mon adjoint, l’adjudant – chef Arnold, qui dispose, lui aussi d’un poste émetteur .
J’ai à mes côtés deux voltigeurs algériens qui font partie d’un petit groupe franc intégré à la 3 compagnie et constitué d’engagés volontaires de Paris et des hommes de service de la compagnie volontaires, pour participer aux combats avec les chars.

Avec l’accord du colonel Debray, je passe en tête, debout à l’arrière de la tourelle, le micro à la main. La progression redémarre rapidement. Le (Hartmannswillerkopf) suit derrière moi sans chef de char, mais le conducteur et le tireur m’entendent.



PREMIER ACCROCHAGE



A l’entrée de Lingolsheim nous coupons la route venant de la vallée de la Bruche.
Nous restons en surveillance quelques instants et nous voyons arriver vers nous un autocar camouflé portant de grandes croix rouges. Je fais tirer sur (l’ambulance) ; le véhicule est arrêté dans son élan, moteur en miettes. Une vingtaine de soldats armés se jettent hors du véhicule par les portes et le fenêtres, déposent leurs armes et viennent se rendre ( les Allemands nous avaient déjà fait le coup de l’ambulance  en Normandie). Je demande aux fantassins de RMT de s’occuper des prisonniers et la course reprend. Je néglige Lingolsheim et j’emprunte une petite route qui doit nous conduire à l’entrée ouest d’Illkirch. En cours de route, nous tombons sur un détachement d’infanterie qui défend un centre de transformation haute tension qui existait déjà avant la guerre.

Tout mes chars ouvrent le feu sur les défenseurs ennemis qui s’enfuient, impressionnés par notre puissance de feu.
Ils cherchent à se dissimuler dans des petits canaux remplis d’eau et bordés de buissons, mais ne lâchent pas leurs armes. Devant le poste de transformation abandonné, nous tournons à gauche en direction de la gare d’Illkirch, située à deux kilomètres de la ville. Nous trouvons la barrière fermée. Je demande au conducteur de foncer sur la barrière. Elle plie mais ne cède pas ! Les éléments verticaux se prennent dans les chenilles.

Ce n’est guère le moment, car quelques rescapés se sont repliés sur le couvets, à l’arrière de la gare, et nous tirent dessus à courte distance. Un des Algériens est blessé. J’entends les balles siffler. Certaines ricochent sur la tourelle du "Dixmude" immobilisé. La position n’est pas confortable ! De son côté, le conducteur s’efforce de dégager les chenilles par un mouvement de va-et- vient aidé par quelque fantassins du RMT qui ont compris la raison de notre arrêt.

Nous franchissons plusieurs voies ferrées avant d’aborder la deuxième barrière qui vient d’être relevée par je ne sais qui, sans doute un employé des chemins de fer allemands ! La colonne redémarre, j’aperçois déjà le clocher de l’église, la grosse cheminée de l’usine avec son réservoir d’eau à mi-hauteur. Peu après, les premières maisons et les bâtiments de l’usine apparaissent.

J’arrive chez moi. Quelle joie, mais aussi quelle émotion !
Rien n’a changé depuis mon départ en août 1939, sauf le pont de l’Ill, qui a dû sauter en 1940. A sa place se trouve un petit pont en bois à une voie avec un panneau signalant la charge maximale admissible : trois tonnes.

C’est un peu faible pour un char de trente-cinq tonnes.
Nous n’avons pas le choix, il ne faut pas s’arrêter, les rives de l’Ill sont bordées d’arbres et les Allemands peuvent s’y cacher.
Je demande au conducteur d’avancer prudemment.
Connaissant son métier il l’aborde très doucement et sans secousses ; le pont vacille légèrement mais tient et nous passons, les autres chars aussi et toute la suite de la colonne qui s’étend sur près d’un kilomètre.
Dès le passage du pont, nous nous trouvons nez à nez avec un officier allemand à cheval ; il fait instantanément demi-tour et s’engouffre dans une rue adjacente.
Quel dommage que nous n’ayons pas pu le capturer car il était certainement en mesure de nous donner des renseignements utiles pour la suite des opérations.
Un instant après, nous voyons arriver un cycliste qui, à notre vu, fait demi-tour et reprend la direction inverse en criant en alsacien : ( ils viennent, ils viennent ! )
Nous arrivons quelques instants après au carrefour central d’Illkirch-Graffenstaden dit des ( Quatre Vents) et coupant la RN 83 allant vers Colmar.



Nous débarquons immédiatement notre blessé qui était resté allongé sur la plage arrière.

Il est pris en charge par une ambulance ayant un équipage féminin qui nous suit de près, comme toujours, malgré les recommandations que nous leur faisions.
En quelques minutes nous sommes entourés d’un vingtaine d’habitants et des ouvriers de l’usine dont nous avions longé la clôture après le pont. Plusieurs personnes me reconnaissent et l’une d’elles me propose d’aller chercher ma tante et marraine, infirmière visiteuse pour tuberculeux depuis 1920. Elle arrive avec son vélo, et remplie d’émotion, tremblante, ne pouvant croire que c’était la libération et que j’arrivais en tête des soldats français. Retrouvailles très émouvantes

Sur ces entrefaits une camionnette allemande se dirige vers nous. A vingt mètre, ses occupants se rendent compte qu’il y a quelque chose d’anormal et que ce ne sont pas des chars allemands regroupés au carrefour qu’ils aperçoivent.
Le conducteur tente un demi-tour sur les chapeaux de roues, mais il est trop tard ; un obus du "Dixmude" l’immobilise et le véhicule va s’écraser contre le mur de l’école toute proche. Deux soldats sortent de l’engin et s’enfuient à toutes jambes derrière l’école. Nous les perdons de vue, ils seront fait prisonniers peu après. Je conseille alors au capitaine Branet d’envoyer une patrouille blindée vers la sortie sud pour s’assurer de l’autre pont sur l’Ill, d’un intérêt capital pour la suite des opérations.

Il était temps, parce qu’un groupe du Génie allemand était sur le point de le faire sauter ! Nous restons sur place une petite heure pour permettre au sous-groupement de se reconstituer entièrement. Un des civils présent m’indique qu’à la Meinau, banlieue sud de Strasbourg, il y a sur la droite, à cinq cent mètres environ, une très forte position de canons antiaériens (DCA) de gros calibre. Cela m’inquiète pas trop du fait que ceux-ci sont destinés à tirer sur les avions.

Nous quittons Illkirch, vers onze heures trente, et nous arrivons très vite à l’entrée de la Meinau.
Là, je vois, à trois cents mètres à gauche, un char allemand qui se déplace lentement en direction du centre ville ; Quelques obus l’immobilise et nous voyons trois hommes en sortir et s’enfuir. Nous avons appris, le lendemain, que c’était un char en réparation et que les mécaniciens n’avaient pas l’intention de se faire tuer.. En regardant à droite, j’aperçois, entre deux maisons, les canons signalés et je me rends compte qu’ils se mettent en position de tir à l’horizontal. Cela change complètement la situation. Ces canons avaient deux vocations :(cliquez ici pour voir les canons) la DCA et la DCB (défense anti-char) ; je pense tout de suite aux fameux 88 d’une redoutable efficacité. Je prends la décision de les contourner pour les encercler. Je donne l’ordre aux chars qui me suivent de foncer à toute allure en tirant à la mitrailleuse sans arrêt en direction des canons et en actionnant leurs sirènes (je me suis souvenu des Cosaques des carrières de Bremenil qui avaient attaqué en tirant et en hurlant, provoquant le désarroi au sein des combattants à pieds du RMT), En fin de compte tous les véhicules qui suivent les chars légers, les half-traks du RMT et la 2e section de la compagnie font de même. L’effet de ces tirs nourris et le bruit infernal des sirènes ont eu un effet immédiat. Les servants des canons abandonnent leurs pièces pour se réfugier dans la for^t toute proche. Cependant, quelques canons continuent leurs tirs, mais heureusement sans grande précision (on a su après, que des officiers avaient remplacé les tireurs défaillants, ce qui explique l’imprécision des tirs).

Ma position à l’extérieur du "Dixmude" n’est cependant pas enviable, car j’entends le souffle des obus passant devant, derrière et au-dessus du char et je sais qu’un obus de 88 antichar nous transpercerait immanquablement. Nous revenons de loin, mais l’opération est un succès ; il n’y a pas de blessés dans ma section, tous mes chars restent intacts, quinze canons de 88 et de 75 et 3 pièces de calibre moins important sont réduits au silence, de nombreux prisonniers, récupérés par le RMT, s’en tirent bien aussi, Malheureusement, le sergent Martin de la 2e section, qui nous suivait à distance, fut tué sur le pont du Rhin Tortu, par un tireur isolé protégé par le mur du cimetière.
Ce dernier se trouvait à coté de la batterie de DCA que l’infanterie s’activait à nettoyer pour récupérer les prisonniers.
                                                                        Christen-Marcel

RTM - Régiment de Tirailleurs Marocains

RMSM - Régiment de Marche de Spahis Marocains

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Pour les amateurs d'histoire voir l'annuaire des quatre Cantons, renseignements et contact http://www.grandried.free.fr/  Office du tourisme tél/03.88.74.04.02

Société d'Histoire des Quatre Cantons http://societe-histo4cantons.chez.tiscali.fr/index.htm

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